•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une enquête innocente les militaires canadiens

Un présumé taliban capturé par des soldats canadiens en mai 2006

Photo : AFP / John D. McHugh

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2009 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les prisonniers afghans ayant été arrêtés par les militaires canadiens, en 2006, ont été traités de manière « professionnelle et humaine », conclut une commission d'enquête des Forces canadiennes.

Les militaires canadiens n'ont pas maltraité les détenus en Afghanistan. Au contraire, leur attitude a été « irréprochable », les prisonniers afghans ayant été traités de manière « professionnelle et humaine ».

Telles sont les conclusions auxquelles est parvenue une commission d'enquête des Forces canadiennes, après avoir entendu des centaines de témoignages et examiné de nombreux documents pendant deux ans. Le rapport complété depuis le mois de février a été présenté à la Chambre des communes, mardi, par le ministre de la Défense, Peter Mackay.

En avril 2007, un professeur de l'Université d'Ottawa, Amir Attaran, avait allégué, après avoir étudié des documents sur le transfert des détenus afghans qu'il avait obtenus grâce à la Loi sur l'accès à l'information, que trois prisonniers afghans avaient été battus pendant qu'ils étaient détenus par les Forces canadiennes.

Selon le vice-chef d'état-major de la Défense, le vice-amiral Jean Rouleau, l'enquête devait déterminer si la force employée par les militaires canadiens pour retenir les prisonniers avait été appropriée et si les soins médicaux administrés aux détenus avaient été adéquats.

L'enquête « n'a pas entendu de preuves laissant croire que des membres des Forces canadiennes auraient maltraité des détenus en Afghanistan », peut-on lire dans le document.

Les conclusions de l'enquête n'apaisent pas l'inquiétude au sujet du traitement des prisonniers en Afghanistan, selon le directeur général d'Amnistie internationale à Ottawa, Alex Neve.

Avec les informations de La Presse canadienne

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !