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GM s'entend avec les TCA

Pancarte de l'usine de camionnettes d'Oshawa

Photo : La Presse canadienne / J. P. Moczulski

Radio-Canada

General Motors et le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile annoncent une entente de principe, étape essentielle pour obtenir l'aide promise par le gouvernement canadien.

Après avoir conclu une entente de principe avec ses syndiqués américains, jeudi, General Motors a maintenant fait de même avec le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile (TCA).

GM du Canada et les TCA sont parvenus à une entente qui permet à l'entreprise de réduire les dépenses d'exploitation en diminuant les coûts de la main-d'oeuvre.

D'une part, les TCA accepteraient une baisse de rémunération de 22 $ l'heure par employé. En revanche, GM s'engage à renflouer la caisse de retraite, dont le déficit s'élève à 7 milliards de dollars.

L'entente, nécessaire à l'acceptation de son plan de restructuration par le gouvernement canadien, permettrait à GM de concurrencer les constructeurs japonais établis au Canada. Les gouvernements fédéral et ontarien ont promis une aide financière conditionnelle de 3 milliards de dollars.

Les syndiqués doivent toutefois entériner l'entente conclue par leur syndicat. Ils se prononceront dimanche, à 14 h HAE, sur cette nouvelle proposition.

En conférence de presse, le président des TCA, Ken Lewenza, a parlé d'un jour historique et de négociations pas comme les autres. « Il fallait trouver la manière de relever l'incroyable défi qui se pose à General Motors et faire les sacrifices nécessaires pour que nos membres aient un bel avenir », a déclaré M. Lewenza.

Dans un communiqué, la direction de GM Canada a remercié les dirigeants des TCA pour leur engagement et leur détermination. L'entreprise promet de travailler avec les gouvernements pour terminer sa restructuration.

Le premier ministre Stephen Harper s'est dit satisfait de l'entente, même s'il a admis ne pas en connaître les détails. « Nous n'avons pas tout à fait un accord définitif, mais nous nous en approchons rapidement. Ce sera une proposition très coûteuse, mais ne rien faire serait encore plus coûteux », a dit M. Harper.

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