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Les reins fragiles de Napoléon

Arne Soerensen

Photo : AFP / Henning Bagger

Radio-Canada

L'empereur français serait mort d'insuffisances et d'intoxications rénales, affirme un médecin danois, et non d'un empoisonnement à l'arsenic ni d'un cancer de l'estomac.

Plusieurs hypothèses ont été avancées pour expliquer la mort de Napoléon Bonaparte le 5 mai 1821, sur l'île de Sainte Hélène, à l'âge de 51 ans.

À ce jour, les théories de l'empoisonnement à l'arsenic (voir notre nouvelle) et du cancer à l'estomac (voir notre nouvelle) ont été passionnément défendues par des chercheurs et des historiens, qui ont, dans les deux camps, présenté des preuves qualifiées d'« irréfutables ».

Une nouvelle thèse s'ajoute aujourd'hui au débat. Un médecin danois à la retraite, spécialiste des reins, affirme que l'empereur est mort d'insuffisances et intoxications rénales.

Après avoir étudié et analysé pendant 50 ans l'état de santé de Napoléon, le Dr Arne Soerensen affirme que l'empereur a souffert de problèmes rénaux et urinaires durant toute sa vie et que ces derniers ont causé sa mort.

Napoléon avait depuis son jeune âge un rétrécissement chronique du canal urinaire, des infections chroniques de la vessie, une maladie rénale, une néphropathie obstructive, qui ont entraîné des complications mortelles.

Dr Arne Soerensen

M. Soerense soutient que son explication est basée sur des analyses cliniques objectives des faits, qui ont été l'objet de nombreuses interprétations différentes et erronées par le passé.

Avec les informations de Agence France-Presse

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