•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un rapport du BAPE en juillet

Malartic
Malartic

La commission d'enquête du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement sur le projet de l'entreprise minière Osisko s'est terminée jeudi après-midi.

La commission d'enquête du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) sur le projet de mine à ciel ouvert de Malartic s'est terminée jeudi après-midi.

Les commissaires ont entendu une cinquantaine de mémoire en trois jours d'audiences. Sur ce nombre, une trentaine exprimait des réticences envers le projet.

Les groupes environnementaux ont entre autres clairement affirmé qu'ils sont contre le projet dans sa forme actuelle. Certains expliquent que l'étude d'impact environnementale n'est pas complète, notamment en ce qui a trait à la restauration du parc à résidu minier. En fait, la Coalition pour que le Québec ait meilleure mine, Nature Québec, l'Action boréale, le Groupe écocitoyen de Rouyn-Noranda, le Regroupement d'éducation populaire de l'Abitibi-Témiscamingue, Québec solidaire, la CSN et le Conseil régional de l'environnement se sont prononcés contre le projet.

Le projet a cependant fait l'unanimité chez les gens d'affaires et de l'industrie. La Fédération des chambres de commerce du Québec, les chambres de commerce de Rouyn-Noranda et de Val-d'Or, le Centre local de développement de la Vallée-de-l'Or, le Comité de maximisation des retombées économiques en Abitibi-Témiscamingue (COMAXAT), ont entre autres déposé des mémoires qui parlent de l'importance du projet pour la région, que ce soit pour la création de 400 emplois directs ou pour les retombées économiques en général.

La Ville de Malartic, qui est en faveur du projet, a elle aussi déposé un mémoire. Durant les audiences, plusieurs citoyens ont d'ailleurs critiqué la façon dont la Ville gère ce dossier depuis le début, surtout sur le plan du déménagement du quartier sud. Ces critiques ont mené les commissaires à poser des questions au maire André Vezeau.

Les commissaires ont maintenant jusqu'au 9 juillet pour remettre leur rapport à la ministre de l'Environnement. Cette dernière aura ensuite 60 jours pour le rendre public.

Aucun thème sélectionné