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Exclusif

Perquisition dans une entreprise d'Accurso

L'entreprise de construction Simard-Beaudry
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2009 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La télévision de Radio-Canada a appris que l'Agence du revenu du Canada a mené une perquisition dans les bureaux d'une des entreprises d'un des plus gros joueurs de la construction au Québec.

L'Agence du revenu du Canada a visité mardi les bureaux d'une des entreprises de Tony Accurso, un des joueurs les plus importants de l'industrie de la construction au Québec, a appris la télévision de Radio-Canada.

Il s'agit de la compagnie Simard-Beaudry, qui a ses bureaux dans la banlieue nord de Montréal. Elle se spécialise dans des projets majeurs, telle la construction de routes et de ponts, mais réalise aussi de gros travaux, comme des usines d'eau potable.

Cette entreprise est la plus grosse du groupe que contrôle M. Accurso, le propriétaire du yacht qui fait la manchette depuis quelques semaines. Jean Lavallée et Michel Arsenault, de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), et Frank Zampino, ex-président du comité exécutif de la Ville de Montréal, y ont passé leurs vacances.

Selon les sources consultées par Radio-Canada, ces perquisitions seraient liées à une affaire de corruption d'un fonctionnaire à l'Agence du revenu du Canada qui aurait favorisé certaines entreprises dans les règlements des dossiers qu'il avait à traiter.

L'Agence du revenu du Canada tiendra un point de presse mercredi sur la perquisition chez Simard-Beaudry.

De passage devant les membres de l'Association québécoise du transport et des routes, la ministre québécoise des Transports, Julie Boulet, a dit ne pas être au courant de la perquisition chez Simard-Beaudry. Au sujet des allégations de toutes sortes qui entachent l'industrie de la construction, elle a voulu se montrer rassurante en vantant les normes de son ministère lors de l'attribution de contrats.

« Je vous donne le processus qui régit l'ensemble des estimés, des appels d'offres qui sont faits au ministère des Transports. S'il y a une enquête active, il faut voir avec le ministère de la Sécurité publique », a déclaré la ministre Boulet.

D'après le reportage d'Alain Gravel

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