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Statu quo à l'OPEP

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Photo : AFP / Samuel Kubani

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2009 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole maintient ses quotas actuels de production, tandis que la Russie songe à joindre les rangs de l'organisation.

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) maintient ses quotas actuels de production, mais ses membres ont pris l'engagement de mieux respecter ces plafonds.

Réunis dimanche à Vienne, en Autriche, les pays membres du cartel ont aussi convenu d'une autre réunion le 28 mai prochain, afin d'évaluer à nouveau l'équilibre entre l'offre et la demande de brut.

Cette réunion surviendra quelques temps après celle du G20, le 2 avril prochain, à Londres. « Je pense que c'est une décision responsable, laquelle permet aussi de donner au G20 la chance de faire son travail le 2 avril », a souligné le ministre algérien du Pétrole Chakib Khelil.

Le plafond actuel pour 11 des 12 pays membres de l'OPEP s'élève à 24,84 millions de barils par jour (l'Irak étant exempté de quotas).

En septembre dernier, l'OPEP avait adopté des mesures de réduction de la production, qui portent au total sur 4,2 millions de barils par jour. Avant la réunion de dimanche, certains pays avaient plaidé pour une nouvelle baisse des pompages. Ils voulaient ainsi soutenir les cours du baril et prévenir une augmentation des stocks mondiaux, alors que la demande continue de diminuer.

La Russie songe à joindre les rangs

Par ailleurs, la Russie a profité de cette réunion pour discuter de l'éventualité d'obtenir un représentant permanent à l'organisation. Cela ne devrait toutefois pas arriver tout de suite, si l'on se fie aux déclarations du vice-premier ministre russe, Igor Setchine: « Quand l'OPEP respectera tous ses engagements, nous y penserons ». La Russie affirme avoir réduit sa production de 5,2 % en 2008 par rapport à l'année précédente. Elle constitue le deuxième producteur de pétrole derrière l'Arabie saoudite.

M. Setchine a toutefois suggéré d'organiser une conférence internationale à Moscou à l'automne 2009, avec « la participation des pays de l'OPEP, de pays producteurs indépendants, des entreprises importantes du secteur, des investisseurs et des experts ».

Le représentant russe a profité de son passage à Vienne pour recommander « l'usage d'un panier de devises » plutôt que le seul dollar dans lequel est libellé le cours du baril de brut actuellement. Les cours du pétrole avaient pâti du renforcement du dollar, dans les derniers mois, ce qui rend plus cher l'achat de matières premières pour les investisseurs munis d'autres devises.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

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