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Olmert pour le partage de Jérusalem

Ehoud Olmert

Ehoud Olmert

Photo : AFP / GALI TIBBON

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2009 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le premier ministre israélien sortant estime qu'il n'y aura jamais de paix sans un partage de Jérusalem, dont une partie devrait devenir la capitale d'un État palestinien, selon lui.

Le premier ministre israélien sortant Ehoud Olmert a affirmé qu'il n'y aurait « jamais de paix » sans un partage de Jérusalem, dont « une partie doit devenir la capitale d'un État palestinien ».

S'exprimant sur les ondes de la radio publique, M. Olmert a ajouté que pour parvenir à la paix, Israël devrait prendre des « décisions courageuses, mais douloureuses », dont un « retrait presque total de la Judée-Samarie », la Cisjordanie.

Ne nous faisons pas d'illusion, il n'y aura jamais de paix avec les Arabes et les Palestiniens si, en fin de compte, une partie de Jérusalem ne devient pas la capitale d'un État palestinien.

Ehoud Olmert

Éclaboussé par une affaire de corruption, le premier ministre sortant est contraint à la démission. Benyamin Nétanyahou, chef de file de la droite chargé de former le prochain gouvernement à la Knesset, est pour sa part opposé à la moindre concession sur Jérusalem-Est.

Israël a annexé la partie orientale de Jérusalem après son occupation en juin 1967, alors que les Palestiniens veulent en faire la capitale de leur futur État.

Les négociations de paix israélo-palestiniennes ont souvent achoppé sur l'épineuse question du statut de Jérusalem-Est, qui inclut la Vieille Ville abritant les lieux saints juif, chrétien et musulman.

Salam Fayyad démissionne

Salam Fayyad en remettant sa démission à Mahmoud AbbasAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Salam Fayyad en remettant sa démission à Mahmoud Abbas

Photo : AP/Thaer Ganaim

Par ailleurs, le premier ministre palestinien, Salam Fayyad, a présenté samedi la démission de son gouvernement au président Mahmoud Abbas. C'est un premier geste en vue de la formation d'un cabinet de « consensus national » dans le cadre d'une réconciliation avec le Hamas.

Cette démission devient effective dès la formation du nouveau gouvernement « au plus tard à la fin du mois en cours », a précisé M. Fayyad dans un communiqué.

Salam Fayyad avait été nommé en juin 2007, après le limogeage du gouvernement formé par le Hamas à la suite de la violente prise de pouvoir par le parti islamiste dans la bande de Gaza.

Le Hamas a affirmé ne pas regretter la démission de M. Fayyad et de son gouvernement. Le porte-parole du mouvement islamiste à Gaza, Fawzi Barhoum, a déclaré que « ceci est la fin que nous attendions, car ce gouvernement est illégitime et illégal et construit sur des politiques erronées liées à la politique américaine ».

Le Hamas avait exigé à plusieurs reprises la démission de Salam Fayyad.

Un dialogue de réconciliation entre Mahmoud Abbas et le Hamas s'est ouvert fin février en Égypte. Cette démission intervient juste avant la reprise des négociations entre les deux parties.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Associated Press

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