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Les lock-outés passent à la Caisse

Une manifestation des lock-outés du Journal de Montréal
Radio-Canada

Les syndiqués profitent du dévoilement des résultats financiers de la Caisse de dépôt et placement pour rappeler qu'ils sont en lock-out depuis le 24 janvier dernier.

Les employés du Journal de Montréal, en lock-out depuis plus d'un mois, manifestent devant les bureaux de la Caisse de dépôt et placement du Québec.

Les syndiqués profitent du dévoilement des résultats financiers de la Caisse de dépôt et placement pour rappeler qu'ils sont en conflit de travail. Les travailleurs s'inquiètent également des résultats financiers puisque la Caisse est propriétaire de 45 % des actifs de Quebecor Media, propriétaire du Journal de Montréal.

La direction du Journal de Montréal a décrété un lock-out contre les 260 employés du quotidien de Quebecor dans le 24 janvier dernier. Réunis en assemblée générale deux jours plus tard, les employés ont voté à plus de 99 % contre les offres patronales et pour une grève générale illimitée.

Les employés ont donné un mandat de grève à leur syndicat pour éviter d'être forcés par la direction de retourner au travail sans contrat. En outre, les membres du personnel ne veulent pas rentrer au travail sans une entente négociée et satisfaisante à leurs yeux.

C'est le premier conflit de travail pour les employés du Journal de Montréal depuis la création de leur syndicat, il y a près de 40 ans.

La durée de la semaine de travail est au nombre des principaux points en litige. La direction veut qu'elle passe de 30 à 37 heures.

Du point de vue du syndicat, Quebecor réclame le licenciement d'environ 75 employés du journal, l'élimination du service de la comptabilité, des diminutions de salaire de 25 % pour le personnel des petites annonces, une augmentation de 25 % de la semaine de travail sans rémunération additionnelle, une réduction de 20 % des avantages sociaux pour l'ensemble des travailleurs et des conditions inférieures pour les nouveaux employés.

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