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Des radars photo près de chez vous

Un radar photo sur une route française

Un radar photo sur une voie rapide française.

Photo : AFP / Joel Saget

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2009 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une première série de radars photo et d'appareils de surveillance des intersections seront installés sur les routes du Québec au printemps, dans le cadre d'un projet pilote de 18 mois.

La ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, a présenté mardi à la presse les emplacements choisis par son ministère pour implanter les premiers radars photo et les appareils de surveillance aux feux rouges dans le cadre d'un projet pilote.

Au dire de la ministre Boulet, ces appareils seront implantés dans des emplacements où se produisent beaucoup d'accidents de la route attribuables à la vitesse excessive ou au non-respect des feux de circulation.

Ces machines sont munies d'appareils photo activés par des détecteurs de mouvements ou des cinémomètres qui mesurent la vitesse des voitures lors de leur passage. Les conducteurs des voitures photographiées en infraction sont ensuite sanctionnés en recevant une amende par la poste.

Trois dates à retenir

Les premiers radars photo entreront en service sur les routes du Québec le 19 mai prochain dans le cadre d'une période d'essai. Les automobilistes pris en infraction ne recevront qu'une lettre d'avertissement.

Les premières machines seront implantées sur une quinzaine de sites, dont six à Montréal, quatre en Montérégie et cinq dans la région de Chaudière-Appalaches. (Voir la liste des emplacements en bas de page)

Bien que la majorité des appareils implantés seront fixes, d'autres, qui sont mobiles, seront déplacés régulièrement sur les routes des régions testées.

À compter du 19 août 2009, le projet pilote sera implanté pour une période de 18 mois au cours de laquelle les contrevenants recevront les amendes qui correspondent à l'infraction commise.

Un an après le début du projet, soit en août 2010, un rapport d'évaluation sur l'utilisation de ces machines sera déposé au gouvernement Charest et aux membres de l'Assemblée nationale.

Un enjeu de sécurité routière

Selon la ministre Julie Boulet, l'implantation de ces machines sur le réseau routier québécois, adoptée par l'Assemblée nationale en 2007, est destiné à renforcer la sécurité sur les routes et, par conséquent, à améliorer le bilan routier de la province.

Citant plusieurs pays où l'expérience s'est avérée efficace, dont la France, où l'implantation de radars photo a permis de réaliser des gains de « 75 % en sécurité routière », la ministre des Transports entend, elle aussi, faire de ses appareils un outil important pour contribuer à la sécurité routière.

Les sommes d'argent perçues en amendes pendant le projet pilote seront quant à elles versées au Fonds de la sécurité routière destiné à financer des programmes et des mesures de sécurité routière ou d'aide aux victimes de la route.


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