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Bernard Landry remise sa plume

Bernard Landry

Bernard Landry (archives)

Radio-Canada

L'ancien premier ministre du Québec a décidé de ne plus écrire de chroniques pour le quotidien de Quebecor, tant que la publication sera touchée par un conflit de travail.

L'ancien premier ministre du Québec Bernard Landry n'écrira plus sa chronique dans le Journal de Montréal, tant que celui-ci sera touché par un conflit de travail.

M. Landry a pris cette décision après avoir découvert que le montage du quotidien se faisait maintenant à Toronto. Dans un communiqué, samedi, il indique que cette manoeuvre va à l'encontre des idéaux indépendantistes et sociaux en vertu desquels il avait accepté de rédiger des chroniques dans le journal. Des gens du Québec risquent d'être privés de travail en raison de cette décision du journal, a-t-il spécifié.

Bernard Landry a néanmoins qualifié sa décision de « difficile », en raison de l'estime qu'il porte à l'endroit des dirigeants du Journal de Montréal. Il espère que son geste poussera les parties à revenir rapidement à la table de négociations.

La réaction des patrons

Le Journal de Montréal a réagi dimanche matin à la décision de M. Landry de suspendre sa chronique.

La direction du quotidien remercie l'ex-premier ministre du Québec pour sa collaboration, tout en déplorant que cette décision va priver ses lecteurs d'une chronique de qualité.

Le Journal de Montréal souligne aussi qu'il s'est engagé à respecter les normes du travail du Québec.

La direction du Journal de Montréal a décrété un lock-out contre 260 employés du quotidien de Quebecor, samedi dernier. Réunis en assemblée générale, lundi, les employés ont de leur côté voté à plus de 99 % contre les offres patronales et pour une grève générale illimitée.

La durée de la semaine de travail et la publication des textes sur les différentes plateformes de Quebecor sont au nombre des principaux points en litige.

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