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Un pavé dans la mare

Rivière Romaine

La rivière Romaine (archives)

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2009 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador veut freiner le projet hydroélectrique de la Romaine, au Québec, qu'il estime risqué pour l'environnement au Labrador.

Le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador reproche à Québec et à Ottawa de l'avoir écarté des discussions sur le projet hydroélectrique de la Romaine.

Dans un mémoire de sept pages envoyé à la commission d'examen du projet, le gouvernement de Danny Williams déplore que l'étude d'impact environnemental soit limitée au Québec. Il croit que les risques pour l'environnement au Labrador sont nombreux, étant donné sa proximité.

Le gouvernement terre-neuvien craint les effets environnementaux que ce projet pourrait exercer sur les populations de caribou des bois, une espèce protégée au Labrador. Il évoque aussi les risques d'inondations qui pourraient toucher des lieux archéologiques au Labrador. La province craint également la contamination de certaines espèces de poisson.

De plus, le gouvernement de Danny Williams conteste les frontières entre le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador qui apparaissent sur les cartes de l'étude d'impact environnemental. Selon lui, la frontière aurait été tracée beaucoup trop au nord.

Des projets concurrents

Dans le contexte de la course au développement hydroélectrique, Terre-Neuve-et-Labrador a également intérêt, économiquement, à freiner les projets d'Hydro-Québec.

Le gouvernement Williams a son propre projet hydroélectrique sur le bas du fleuve Churchill, au Labrador, et il aimerait bien lui aussi vendre son électricité aux États de la Nouvelle-Angleterre.

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