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Se distancer de l'administration Bush

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2009 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Pendant que le Sénat confirme dans leurs fonctions sept membres de l'équipe Obama, mais pas celle d'Hillary Clinton, la nouvelle administration annonce le gel de toutes les réglementations en suspens héritées de l'ère Bush.

Tout juste après l'assermentation de Barack Obama, la nouvelle administration américaine a annoncé le gel de toutes les réglementations en suspens héritées de l'administration Bush afin qu'elles soient réexaminées.

Le chef de Cabinet du nouveau président, Rahm Emmanuel, a signé « un mémoire adressé à tous les organismes et tous les départements pour bloquer toutes les réglementations en suspens jusqu'à ce que l'administration Obama ait pu en réexaminer les aspects politiques et juridiques », a déclaré le porte-parole de la Maison-Blanche, Robert Gibbs.

Cette procédure est très souvent utilisée à l'arrivée d'une nouvelle administration pour retarder les décisions de dernière minute (ou règlement de minuit) que l'administration sortante adopte entre l'élection du 4 novembre et le jour de l'investiture. L'administration Bush avait utilisé le même procédé avec les réglementations que l'administration précédente de Bill Clinton n'avait pas eu le temps de promulguer avant de quitter la Maison-Blanche.

Parmi les décisions controversées de l'administration Bush qui devraient être réévaluées par la nouvelle administration, on retrouve celle de pouvoir de porter des armes dans certains parcs nationaux. Il y a aussi celle d'interdire de verser de l'argent fédéral aux cliniques sanctionnant les médecins ou les infirmières qui refusent de pratiquer des avortements ou de prescrire des contraceptifs par conviction religieuse.

Hillary Clinton devra patienter

Mme Clinton lors de son audition par la commission des Affaires étrangères du Sénat, le 13 janvier 2009, à WashingtonAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Mme Clinton lors de son audition par la commission des Affaires étrangères du Sénat, le 13 janvier 2009, à Washington

Photo : La Presse canadienne / AP Photo/Gerald Herbert

Quelques heures après l'investiture du nouveau président, le Sénat a approuvé mardi sept nominations dans le cabinet de Barack Obama, mais pas encore celle d'Hillary Clinton au poste de secrétaire d'État.

Ainsi, sont confirmés dans leurs fonctions de secrétaires:

  • Janet Napolitano à la Sécurité intérieure
  • Steven Chu à l'Énergie
  • Arne Duncan à l'Éducation
  • Ken Salazar aux Affaires intérieures
  • Eric Shinseki aux Anciens combattants
  • Tom Vilsack à l'Agriculture

Le Sénat a également approuvé la nomination de Peter Orszag à la tête du Bureau de gestion et du budget de la Maison-Blanche.

Il a suffi d'un seul vote oral pour que les sénateurs donnent, à l'unanimité, leur feu vert à la nomination des six secrétaires.

Toutefois, pour que la procédure du vote oral soit appliquée, il est nécessaire que tous les sénateurs l'approuvent. Or, le sénateur républicain John Cornyn s'est opposé à cette procédure dans le cas de Mme Clinton, obligeant le Sénat à organiser un vote en bonne et due forme.

Le sénateur Cornyn a expliqué qu'il avait toujours des doutes au sujet des dons effectués de l'étranger au profit de la fondation dirigée l'ancien président américain Bill Clinton. Jeudi dernier, la nomination de Mme Clinton avait été validée par la commission des Affaires étrangères du Sénat américain, présidée par l'ancien candidat démocrate à la Maison-Blanche en 2004, John Kerry.

Le vote sur la confirmation ou non d'Hillary Clinton au poste de secrétaire d'État aura donc lieu mercredi.

En attendant que la nomination de Mme Clinton soit entérinée par les sénateurs, c'est l'actuel numéro 3 du département d'État, William Burns, qui assurera l'intérim.

Avec les informations de Agence France-Presse, et La Presse canadienne

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