•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L'intervention fédérale de nouveau contestée

Des manifestants

Les Algonquins demandent une fois de plus que le gouvernement canadien se retire du processus de sélection de leur chef lors d'une manifestation à Gatineau.

Les Algonquins de Lac-Barrière demandent une fois de plus que le gouvernement canadien se retire du processus de sélection de leur chef. Ils étaient plus d'une cinquantaine à manifester, mercredi, à Gatineau, devant les bureaux du ministère des Affaires indiennes.

La Cour fédérale a décidé mardi de revoir l'intervention du ministère des Affaires indiennes dans le choix d'un chef pour cette communauté, ce qui pourrait miner la position du gouvernement fédéral.

Le professeur de droit Sébastien Grammond, de l'Université d'Ottawa, spécialiste des causes autochtones, voit un risque à cette décision. « Peut-être que ça va simplifier la situation, mais le risque, c'est que la décision que va prendre la cour va être perçue comme illégitime par le groupe qui va être perdant », soutient-il.

Au ministère des Affaires indiennes, on préfère garder le silence sur cette question, puisque la cause est encore devant les tribunaux.

L'an dernier, le ministre fédéral des Affaires indiennes, Chuck Strahl, avait décidé de reconnaître l'autorité d'un nouveau chef dans la communauté algonquine.

Aucun thème sélectionné