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Le pétrole termine en baisse

Bourse du pétrole au Koweït

Photo : AFP / YASSER AL-ZAYYAT

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2009 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les prix du pétrole ont clôturé en légère baisse mardi à New York. La tendance à la hausse provoquée par l'augmentation des tensions entre la Russie et l'Ukraine ainsi qu'au Proche-Orient semble donc s'essouffler.

Les prix du pétrole ont clôturé en légère baisse mardi à New York. La tendance haussière provoquée par l'intensification des tensions entre la Russie et l'Ukraine ainsi qu'au Proche-Orient se sera donc essoufflée.

Sur le New York Mercantile Exchange, le baril de light sweet crude pour livraison en février a fini à 48,58 $US, en baisse de 0,23 $US par rapport à sa clôture de lundi.

Les prix pétroliers avaient commencé l'année avec vigueur, le baril de brut qui se vendait à moins de 35 $US voilà un peu plus d'une semaine trouvant preneurs, mardi matin, à un peu plus de 50 $US.

Les analystes expliquent cette hausse surprenante dans le contexte de déprime économique par l'effet combiné de la crise gazière russo-ukrainienne et des récentes mesures entreprises par l'OPEP. Le conflit qui déchire de nouveau le Proche-Orient pourrait lui aussi contribuer à pousser les prix du brut à la hausse.

Les prix du pétrole étaient tombés en décembre dernier à leurs plus bas niveaux en quatre ans, après avoir atteint un sommet historique de près de 150 $US en juillet.

Interviewé par le journal français La Tribune, l'analyste Tony Numan, de Mitsubishi Corp., a estimé, toujours mardi, que « les cours devraient rester volatils en raison à la fois du différend sur le gaz russe et du conflit dans la bande de Gaza, et ils le resteront tant que nous n'aurons pas d'images plus claires de la situation économique et de celle de la demande ».

Rappelons qu'en décembre, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, l'OPEP, a demandé à ses membres de réduire de 2,5 millions de barils leur offre quotidienne de brut afin de relancer les prix. Dans le passé, ces annonces de baisses n'ont pas vraiment été suivies par les membres de l'OPEP. Le cartel pétrolier tente maintenant de convaincre le marché que cette fois le geste suivra la parole.

Il faut toutefois s'attendre à ce que les cours soient tirés vers le bas dès mercredi avec la publication attendue des données sur les réserves de brut américaines. Les experts pensent que celles-ci ont augmenté d'un million de barils au cours de la semaine se terminant le 2 janvier 2009.

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