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Nouvelles hausses, nouvelles colères

Station-service
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2009 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le prix de l'essence demeure assez élevé au Québec, alors que le brut se vend toujours sous la barre des 40 $US le baril. À Montréal, le prix à la pompe a bondi de 8 ¢ le litre.

En cette veille du jour de l'an, le prix de l'essence demeure assez élevé au Québec, alors que, sur la scène internationale, le brut se vend toujours sous la barre des 40 $US le baril.

À Montréal, le prix du carburant, qui avait diminué jusqu'à 70 ¢le litre mardi, a curieusement bondi à plus de 78 ¢, provoquant ainsi la colère des automobilistes. Le prix à la pompe dans la métropole a donc rejoint celui de Québec.

Les stations-service de la capitale vendent quant à elle l'essence à un plus de 77 ¢ le litre. Mardi, les automobilistes de Québec payaient toutefois le litre 10 ¢ de plus qu'à Montréal. Selon CAA-Québec, le prix payé par les automobilistes y atteint donc 14 ¢ au-dessus du coût d'acquisition pour les détaillants.

Dans d'autres régions, comme la Côte-Nord et le Bas-Saint-Laurent, l'essence se vendait toujours 77 ¢ le litre mercredi matin. En revanche, le prix à la pompe avoisinait les 70 ¢ le litre en Outaouais, en Montérégie et en Abitibi-Témiscamingue.

L'exception saguenéenne

Le prix de l'essence continue sa lente mais non moins spectaculaire descente dans la région du Saguenay. Le litre d'ordinaire se vendait mercredi matin 65,9 ¢ dans la plupart des stations-service, alors qu'il se vendait jusqu'à 1,46 $ en juin.

La clémence des Fêtes... à la pompe

Jusqu'à présent, le porte-monnaie des automobilistes a semblé épargné en cette période des Fêtes. Mise à part l'augmentation de mercredi matin, la plupart des prix à la pompe ont graduellement diminué et CAA Québec croit que la situation pourrait encore s'améliorer d'ici la fin de la semaine.

En début de semaine, l'offensive d'Israël sur la bande de Gaza avait fouetté les prix, qui étaient remontés au-dessus de 40 $US le baril. « L'absence de réaction dans le reste du Moyen-Orient refait baisser les prix », a jugé l'analyste Thierry Lefrançois, de Natixis.

Le marché s'inquiétait notamment d'une possible escalade entre Israël et l'Iran, deuxième exportateur de l'OPEP.

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