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Expertise autochtone qui s'élabore

Aménagement forestier
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2008 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue inaugure une chaire de recherche en foresterie autochtone à Amos.

L'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) a inauguré lundi matin à Amos sa cinquième chaire de recherche, une chaire en foresterie autochtone.

Grâce à cette chaire, les chercheurs espèrent faire un pont entre le savoir traditionnel des Premières Nations et les connaissances scientifiques. Ils souhaitent également offrir aux communautés autochtones des outils pour faciliter leur participation à l'aménagement des forêts.

« On a un projet avec Pikogan et Tembec sur le terrain. On a aussi un autre projet avec Kitcisakik et Domtar. Il faut savoir que depuis quelques années, les compagnies sont en quelque sorte obligées de consulter et d'accommoder les Premières Nations dans l'aménagement forestier qu'elles réalisent sur leurs territoires. Des fois, elles [les communautés] manquent d'outils. Pas nécessairement de volonté », indique le titulaire de la nouvelle chaire, Hugo Asselin.

La place des femmes dans la gestion des forêts sera également étudiée. « Ce que je veux tenter d'explorer c'est la place des femmes dans la gestion et l'aménagement forestier. Voir comment l'implication des femmes pourrait apporter une plus grande contribution des peuples autochtones dans la gestion territoriale », indique l'étudiante au doctorat, Susie Belzile.

Quant à la rectrice de l'UQAT, Johanne Jean, elle affirme que la mise en place de la nouvelle chaire de recherche vient confirmer l'expertise de l'université en matière autochtone. Elle espère que la chaire permettra à l'université de recruter des chercheurs de renom.

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