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Examen à Saint-Pierre-et-Miquelon

Saint-Pierre

Saint-Pierre (archives)

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2008 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Société canadienne du cancer entreprend une visite de l'archipel français pour recueillir les commentaires de victimes d'erreurs de traitement du cancer du sein commises à Terre-Neuve.

La Société canadienne du cancer entame une visite de trois jours à Saint-Pierre-et-Miquelon pour recueillir les commentaires de victimes d'erreurs médicales commises à Terre-Neuve.

L'organisme fait partie des différents groupes qui ont contribué aux travaux de la commission d'enquête sur les erreurs de traitement du cancer du sein à Terre-Neuve. Ces groupes ont jusqu'à la fin du mois pour soumettre des recommandations à la juge Cameron, qui préside cette commission.

C'est la première visite officielle de la Société canadienne du cancer dans l'archipel français depuis l'éclatement du scandale au laboratoire médical de Saint-Jean, à Terre-Neuve.

On sait aujourd'hui qu'au moins huit Françaises soignées à Terre-Neuve sont touchées par ce scandale. La chef de la délégation de la Société canadienne du cancer, Emma Housser, explique qu'il est essentiel de maintenir le dialogue avec ce groupe de victimes qui a été particulièrement oublié.

« C'est important qu'on raconte les histoires et que tout le monde soit entendu, d'une forme ou d'une autre, et que ces personnes servent d'illustration à l'enquête », affirme Emma Housser.

Le point culminant de cette visite sera la tenue d'un forum public, jeudi soir à Saint-Pierre, où les gens pourront se renseigner à propos de la commission Cameron.

« Je voudrais savoir par exemple comment le processus judiciaire va s'enclencher après les conclusions de la juge Cameron. Je voudrais savoir également ce qui s'est passé exactement à propos de cet appareil qui semblerait-il marchait très bien et qui se trouve à Philadelphie maintenant », indique Andrée Olano, présidente de l'association des victimes à Saint-Pierre-et-Miquelon.

Mme Olano faisait allusion à l'appareil de laboratoire que des intervenants tenaient responsable des erreurs. Cet appareil a été vendu à l'Université de la Virginie juste avant la découverte des erreurs, en 2005. Le professeur Jim Mandell, qui l'utilise pour ses recherches, a déclaré récemment qu'il fonctionne très bien.

La Société canadienne du cancer n'a pas encore décidé si elle demandera à la juge Cameron d'inclure dans son rapport des recommandations propres au cas de Saint-Pierre-et-Miquelon.

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