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Les adieux à la chapelle

Chapelle des soeurs franciscaines

Chapelle des soeurs franciscaines

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2008 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une cinquantaine de personnes ont manifesté dimanche contre la démolition de la chapelle des soeurs franciscaines qui commencera d'ici un mois.

Une cinquantaine de personnes se sont rassemblées dimanche près de la chapelle des soeurs franciscaines, sur la Grande-Allée, pour manifester contre la démolition de cet immeuble patrimonial. L'immeuble sera détruit dans les prochaines semaines pour faire place à 280 condominiums. Le promoteur a reçu son permis de démolition il y a environ deux semaines de la Commission d'urbanisme de la Ville de Québec. Il n'y a que la partie avant du bâtiment, soit le monastère, qui sera restauré et préservé.

Une cérémonie d'adieu a été organisée par la conseillère et architecte Anne Guérette, et dans le groupe de manifestants se trouvait l'architecte Pierre Martin, à qui le promoteur a confié la construction du prochain bâtiment. « C'est une oeuvre patrimoniale qui était là et qu'on n'a pas pu sauvegarder », déplore l'architecte.

Par ailleurs, comme l'explique Jacques Joli-Coeur de la Commission d'urbanisme et de conservation de la Ville de Québec, beaucoup de bâtiments religieux sont appelés à changer de vocation. La chapelle des soeurs franciscaines avait une valeur patrimoniale, reconnaît M. Joli-Coeur, mais elle n'était pas reconnue comme un bâtiment historique. Or, pour tous les bâtiments qui ne sont pas reconnus dans le patrimoine architectural, la Ville doit faire des choix: « Les bâtiments, ils appartiennent à des personnes ou à une Ville et ils ont des coûts. Il faut donc leur trouver des fonctions. On ne peut pas laisser les bâtiments vides », indique M. Joli-Coeur.

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