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Une question d'approche

Un soldat canadien en patrouille dans le sud de l'Afghanistan.

Un soldat canadien en patrouille dans le sud de l'Afghanistan.

Photo : AFP / SHAH Marai

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2008 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un ancien sous-commissaire américain soutient que les autorités ne doivent pas concentrer leurs efforts sur l'Afghanistan. Il ajoute que les efforts doivent notamment être ciblés sur la collecte d'informations.

Des experts et spécialistes, réunis depuis jeudi à Ottawa dans le cadre d'un colloque international sur la sécurité et le terrorisme, remettent en question l'approche des autorités face à la menace terroriste et l'intervention en Afghanistan.

Le conférencier Michael Sheehan, qui a été sous-commissaire dans une unité antiterroriste de la police de New York de 2003 à 2006, estime que les autorités ne doivent pas concentrer leurs efforts sur l'Afghanistan.

À son avis, des cellules antiterroristes sont actives partout dans le monde. Il croit que les efforts doivent notamment se concentrer sur la collecte d'informations.

De son côté, Philip Bobbit, ancien conseiller de plusieurs présidents américains, juge que les pays occidentaux doivent complètement changer leur approche face à la menace terroriste.

Il joint par ailleurs sa voix à celle de plusieurs autres intervenants pour affirmer que les gouvernements doivent plutôt s'attaquer aux éléments de la société pouvant mener au terrorisme.

Le nouveau ministre de la Sécurité publique, Peter Van Loan, et le directeur du Service canadien du renseignement de sécurité, Jim Judd, ont également assisté aux conférences.

Le colloque international prend fin samedi.

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