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Mieux vaut l'abstinence

Deux conseils scolaires catholiques s'opposent à la vaccination des élèves pour réduire les cas de cancer du col de l'utérus.

Deux conseils scolaires catholiques de l'Alberta n'iront pas de l'avant avec le vaccin pour les jeunes filles contre le virus du papillome humain (VPH) qui peut être transmis lors de relations sexuelles. Il s'agit de celui de Calgary et de Saint-Thomas-d'Aquin, au sud d'Edmonton.

En juin, des évêques catholiques ont émis des réserves sur le vaccin et précisé que l'abstinence était la meilleure prévention.

Le ministère de la Santé de la province veut vacciner toutes les jeunes filles de la 5e année à compter de novembre. Le vaccin joue un rôle crucial dans la prévention du cancer du col de l'utérus.

L'Alberta espère ainsi réduire de 70 % le nombre de décès pour ce type de cancer. Chaque année, une quarantaine d'Albertaines en meurent.

Il s'agit d'une problématique morale et spirituelle, d'après l'administratrice Mary Martin du Conseil scolaire catholique de Calgary qui offre des cours à 44 000 écoliers. La décision a été prise mercredi.

Quant au conseil de Saint-Thomas-d'Aquin, la décision a été communiquée dans son site Internet. L'administration qui dessert entre autres les communautés de Ponoka, Beaumont et Leduc précise que des considérations morales et de santé ont été considérées dans le processus décisionnel.

Au cours des prochaines semaines, d'autres conseils scolaires catholiques devraient débattre de la pertinence du vaccin contre le VPH dans la province.

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