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Le baril roule sous les 90 $US

Installation pétrolière dans le golfe du Mexique.

Installation pétrolière dans le golfe du Mexique.

Photo : La Presse canadienne / AP Photo/Alex Brandon

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2008 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'état de santé inquiétant du secteur financier américain plombe l'humeur des investisseurs et pourrait entraîner la chute des prix du pétrole.

Les prix du baril de pétrole brut ont glissé sous les 90 $US dans un contexte d'inquiétude quant à la solidité de l'économie mondiale. Depuis juillet dernier, lorsque le baril avait atteint 147 $US, le brut a perdu 40 % de sa valeur. À Londres, le baril de Brent de la mer du Nord a conclu la journée à 89,53 $US. Lundi, le prix du baril s'était fixé à 92,38 $US.

À New York, le baril de light sweet crude pour livraison en octobre a clôturé à 91,15 $US, en baisse de 4,56 $US. Depuis l'annonce, lundi, que la banque d'investissement Lehman Brothers se plaçait sous la protection de la loi sur les faillites, le prix du pétrole a chuté de plus de 5 $US. L'ensemble du secteur financier américain traverse une période de forte turbulence, un autre signe que la santé de l'économie américaine est fragile.

De plus, cette baisse pourrait avoir aussi été alimentée par les informations montrant que l'ouragan Ike n'a pas fait de dégâts majeurs aux plateformes pétrolières et aux raffineries américaines du golfe du Mexique.

Outre Lehman Brothers, qui est sous la protection des tribunaux, Merrill Lynch a été touché par la crise immobilière. La Bank of America est venue à sa rescousse en annonçant son achat pour 50 milliards de dollars en actions. Dans le secteur des assurances, les investisseurs ont laissé leurs titres d'American International Group, craignant qu'il soit le prochain géant de Wall Street à tomber.

Face au contexte économique incertain aux États-Unis, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a révisé mardi ses prévisions de hausse de la demande de brut en 2008. Elle les a ajustées à 1,02 %, contre une précédente estimation de 1,17 %.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

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