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Violation de la vie privée

Max Mosley

Max Mosley

Photo : AFP / Shaun Curry/FILES

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2008 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le tabloïd britannique qui a dévoilé une vidéo montrant les ébats sadomasochistes du grand patron de la FIA a été condamné à verser à Max Mosley des dommages et intérêts pour violation de vie privée.

La soirée sadomasochiste à laquelle participait Max Mosley, président de la Fédération internationale de l'automobile (FIA), n'avait aucune connotation nazie, selon la justice britannique.

C'est ce que conclut le juge de la Haute Cour de Londres qui a condamné, jeudi, le tabloïd britannique News of the World à verser à Max Mosley des dommages et intérêts pour avoir violé la vie privée de ce dernier.

Il ne fait aucun doute pour le juge David Eady que de se faire ligoter, battre et dominer par cinq jeunes prostituées correspond « à des comportements typiquement sadomasochistes », mais, précise-t-il, on ne peut aucunement faire valoir l'intérêt public pour justifier le dévoilement dans un média de masse de tels comportements.

De plus, le magistrat se range aux arguments du président de la Fédération internationale de l'automobile, Max Mosley, qui nie toute connotation nazie dans les jeux sexuels auxquels il a pris part, décrivant ceux-ci comme de simples « fantasmes pénitentiaires ».

La direction du News of the World estimait qu'il était dans l'intérêt du public de savoir que le grand patron de la F1, fils d'un ancien responsable du mouvement fasciste britannique dans les années 1930, prenait part à ce qu'il a décrit comme des ébats sadomasochistes avec personnification nazie.

Le News of the World, qui avait dévoilé l'embarrassante affaire en mars dernier, devra verser à Max Mosley la somme de 60 000 livres, soit environ 120 000 $.

Avec les informations de Agence France-Presse, Associated Press, et Reuters

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