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Ricco voulait fuir

Riccardo Ricco

Riccardo Ricco

Photo : AFP / Eric Cabanis

Radio-Canada

Le cycliste italien nie s'être dopé. Il a pourtant tenté de se sauver devant l'arrivée des agents de contrôle venus faire les tests.

L'Italien Riccardo Ricco a voulu éviter le contrôle antidopage qui l'a finalement trahi.

C'est ce qu'a expliqué, mardi, le président de l'Agence française de lutte contre le dopage, Pierre Bordry.

L'Italien a été déclaré positif à l'EPO au terme de la quatrième étape, un contre-la-montre individuel à Cholet.

« Quand il a vu qu'il allait être contrôlé, Ricco a essayé de s'enfuir », a raconté Bordry, avant le départ de la 16e étape, à Cuneo.

« Mais il a été rattrapé par une escorte, entre deux voitures. On lui a dit qu'il serait désormais testé tous les jours, étant donné qu'il avait essayé d'échapper au contrôle. »

Ricco se défend

De son côté, Ricco nie s'être dopé, selon ce que rapporte le journal Le Monde, qui a pris connaissance des procès-verbaux d'audition.

« Tous les produits utilisés m'ont été prescrits soit par le médecin de l'équipe, soit par mon médecin personnel », a-t-il répondu aux enquêteurs.

Quant à savoir s'il connaissait le contenu des deux valises saisies dans sa chambre à Narbonne, il affirme que tout était dans les règles.

« Il n'y a que des produits vitaminés, qui ont été déposés là par le docteur. Ils sont prescrits uniquement pour ma récupération », a précisé Ricco.

Le cycliste italien réfute les résultats de l'échantillon A et demande une contre-expertise, prétextant qu'il n'a jamais consommé de l'EPO.

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