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La baril perd des plumes

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2008 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le prix du baril diminue de plus de 5 $US à New York et à Londres. La baisse de la demande et la hausse des réserves aux États-Unis expliquent en partie cette chute.

Le prix du pétrole a poursuivi sa dégringolade, jeudi. À New York, le baril a perdu 5,31 $US, pour terminer la séance à 129,29 $US.

À Londres, le prix du baril de Brent de la mer du Nord a chuté de 5,12 $US, pour finir la séance à 131,07 $US.

En trois jours, le prix du baril de pétrole a diminué de 15,89 $US à New York, et 12,85 $US à Londres. Il a également perdu 12 % par rapport à son record de 147,27 $US, atteint vendredi dernier.

Sur le marché new-yorkais, le baril passe donc sous la barre des 130 $US pour la première fois en près de deux mois.

Cette baisse du cours du brut s'explique notamment par la baisse de la demande en essence aux États-Unis. Au cours des quatre dernières semaines, la demande a baissé de 2,1 % par rapport à la même période l'an dernier. Selon les analystes, l'envolée du prix de l'essence au cours des dernières semaines a influencé les automobilistes.

Les données publiées mercredi par le département de l'Énergie des États-Unis indiquent aussi que les réserves de brut ont augmenté de 3 millions de barils la semaine dernière, alors que les marchés anticipaient une diminution.

Les analystes affirment aussi que la baisse de la tension entourant le programme nucléaire iranien a contribué à cette chute marquée du prix du pétrole. Mercredi, le président américain, George W. Bush, a annoncé qu'un émissaire américain se rendra en fin de semaine à Genève pour participer, pour la première fois, à des discussions directes avec l'Iran sur le programme nucléaire de Téhéran. L'Iran a jugé jeudi « positif » ce changement d'attitude de Washington.

Au cours des dernières semaines, l'Iran, deuxième plus important producteur au sein de l'OPEP, avait menacé de fermer le détroit stratégique d'Ormuz, par où transite environ 40 % du pétrole mondial, si ses intérêts étaient en jeu.

Le repli du prix du pétrole a contribué à redonner de l'aplomb à la Bourse de New York. Jeudi, le Dow Jones a augmenté de 207,38 points, pour terminer la séance à 11 446,66 points.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

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