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Autre matin, autre record

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2008 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Déclin des disponibilités américaines, craintes sur les approvisionnements, notamment dans la région du Golfe, faiblesse du billet vert... autant de facteurs évoqués pour expliquer un nouveau bond du baril de pétrole, jeudi.

Le baril de pétrole brut a atteint un nouveau record jeudi matin, à 146,34 $US, à Londres après avoir dépassé 145 $ à New York.

Mercredi, à Londres, le Brent de la mer du Nord a atteint plus de 144 $US, soit 144,65 $US, un niveau inédit, tout comme le baril de « light sweet crude » à New York, qui a atteint 144,15 $.

À New York, le baril a fini la séance mercredi à 143,57 $US, une progression de 2,60 $US par rapport à mardi.

Plus largement, rappelons les chiffres qui font mal: le prix de l'or noir a plus que doublé en un an. Il s'est renchéri d'environ 44 % depuis le début de l'année.

L'embrasement de mercredi et du début de matinée jeudi a été nourri par une diminution-surprise des stocks de brut américains. Les réserves de brut des États-Unis ont reculé de 2 millions de barils, à 299,8 millions de barils, la semaine dernière, et sont désormais de 15,3 % inférieures à leur niveau d'il y a un an, selon le département américain de l'Énergie.

Ce déclin des disponibilités américaines intervient également dans un contexte de craintes sur les approvisionnements, notamment dans la région du Golfe.

Enfin, la faiblesse du billet vert continue d'attirer les investisseurs qui veulent se prémunir contre l'inflation en se rabattant sur les matières premières.

Inquiétude à Toronto

La journée de mercredi a été dure à la Bourse de Toronto. L'indice TSX a plongé de plus de 400 points, un recul de 3 %. La baisse a été moindre à New York, où le Dow Jones a reculé de 1,5 %, mais il a plongé de 5 % en une semaine.

À la suite des nouveaux records du prix du pétrole, les investisseurs commencent à craindre sérieusement l'impact de cette flambée sur les autres secteurs économiques.

Avec les informations de Agence France-Presse, et La Presse canadienne

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