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Les jours se suivent et se ressemblent

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2008 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des milliers d'investisseurs désireux de profiter de l'actuelle faiblesse du dollar américain se sont rués sur les marchés de l'or noir, amenant les prix du baril de brut à Londres et New York à plus de 142 $US, un record historique.

C'en est presque rendu un cliché, mais le prix du baril de brut a franchi, vendredi, un autre record historique.

Une forte poussée spéculative, galvanisée par la faiblesse actuelle du dollar américain et les prévisions pessimistes de l'OPEP qui voit un baril entre 150 $ et 170 $ au courant de l'été, a permis aux prix du brut de dépasser le cap des 140 $ le baril au cours des dernières heures.

Ainsi, à New York et à Londres, le prix du baril de brut se négociait, vendredi matin, à environ 142 $.

Et les perspectives à court et moyen terme ne sont guère réjouissantes en ce qui a trait aux prix du pétrole si on en croit le président de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), Chalib Khelil.

Dans une entrevue accordée à France 24, le ministre de l'Énergie algérien a en effet estimé que les prix du baril de pétrole brut pourraient dépasser les 150 $US et même 170 $US cet été en raison des tensions géopolitiques et de la faiblesse du dollar américain.

Pendant que les prix du pétrole brut flambaient de nouveau à New York, les indices boursiers, eux, plongeaient sous le poids du prix des carburants, de la faiblesse du dollar américain et de mauvaises nouvelles en provenance des entreprises américaines.

À New York, l'indice Dow Jones a perdu plus de 3 % (3,01 %) jeudi tandis que le Nasdaq l'imitait en accusant un recul de 3,33 %. Ce ralentissement a aussi eu des effets à Toronto où le S&P TSX a perdu 1 %. L'indice élargi Standard & Poor's 500 a quant à lui accusé une perte de 2,93 %.

Avec les informations de Agence France-Presse, La Presse canadienne, et Reuters

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