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La coupe retourne à Detroit

Radio-Canada

À l'an prochain Sidney Crosby et Evgeni Malkin. Pour une quatrième fois en 11 ans, la coupe Stanley prend la route de Detroit.

L'expérience n'a pas de prix.

Les Red Wings ont anéanti le rêve des jeunes Penguins avec un gain convaincant de 3-2 lors du sixième match, mercredi, au Mellon Arena de Pittsburgh.

Vainqueurs en 1997, 1998 et 2002, les Wings ont soulevé la coupe Stanley pour la 11e fois de leur histoire. Henrik Zetterberg a remporté le trophée Conn-Smythe, remis au joueur par excellence des séries. Un honneur pleinement mérité.

Tradition oblige, c'est le capitaine Nicklas Lidstrom qui a reçu le trophée en premier. Le Suédois est du même coup devenu le premier Européen à graver son nom sur la coupe en tant que capitaine de son équipe.

Daniel Cleary a lui aussi réalisé un rare exploit en devenant le premier joueur originaire de Terre-Neuve-et-Labrador à gagner le titre.

En 1983, Wayne Gretzky et les jeunes Oilers d'Edmonton avaient aussi pleuré un revers en finale de la Coupe Stanley. À cette époque, les Islanders de New York, menés par Michael Bossy, avaient triomphé. À l'image des Red Wings, les Islanders formaient une équipe plus aguerrie.

Après un revers de 4-3 en troisième période de prolongation, plusieurs croyaient que le vent venait de tourner dans cette série. On s'interrogeait au sujet des vieilles jambes des Wings.

En aucun temps, l'équipe de Mike Babcock n'a démontré des signes de fatigue dans cette sixième rencontre. Ils ont encore une fois dominé leurs rivaux, mais cette fois Marc-André Fleury n'a pas réalisé de miracle.

Avant de quitter la patinoire, les Penguins ont salué la foule en soulevant leurs bâtons. Une façon de dire qu'il ne s'agit que d'un au revoir. Avec des jeunes comme Crosby, Malkin, Fleury et Staal, ils y retourneront en finale.

L'histoire du match

Il y avait une ambiance du tonnerre lorsque les Penguins ont sauté sur la glace du vieux Mellon Arena.

Pour casser l'atmosphère, les Red Wings ont trouvé la bonne solution. Brian Rafalski a marqué le premier but du match durant une punition à Darryl Sydor. Le tir de Rafalski a dévié sur la jambe du grand Hal Gill.

Contrairement aux Wings, les Penguins n'ont pas su profiter de leur avantage numérique. La bande à Sidney Crosby n'a presque pas menacé Chris Osgood lors d'un long cinq contre trois de 1 min 33 s. Il s'agit sans aucun doute d'un tournant.

En deuxième période, le Finlandais Valtteri Filppula a réussi le deuxième but des siens lorsqu'il a bondi sur un retour faible accordé par Fleury contre un tir de Mikael Samuelsson.

Avant la fin de la période médiane, Evgeni Malkin est sorti de son mutisme en déjouant Chris Osgood en avantage numérique. Malgré le dégel du Russe, les Penguins n'ont pu créer l'égalité.

Henrik Zetterberg a mis un point final avec un troisième but à 7 min 36 s de la troisième période. Fleury a d'abord bloqué le tir de loin de Zetterberg, mais la rondelle a lentement glissé sous lui. Le gardien québécois l'a poussée lui-même dans le but en tombant sur elle.

En fin de match, les Penguins ont ajouté au suspense avec un but de Marian Hossa. Mais contrairement au dernier match, le but magique dans les dernières secondes n'est jamais survenu.

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