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Les syndicats font front commun

Radio-Canada

Environ 1500 employés municipaux ont manifesté devant l'hôtel de ville de Québec pour rappeler que les négociations en vue du renouvellement de leurs conventions collectives sont difficiles.

Une manifestation bruyante s'est déroulée devant l'hôtel de ville de Québec en fin de journée lundi. Environ 1500 employés municipaux, pompiers et policiers, cols bleus et cols blancs ont profité de la séance du conseil municipal pour dénoncer l'impasse dans les négociations avec la Ville.

Les syndicats des employés de Québec se disent insatisfaits du déroulement des négociations pour le renouvellement de leur convention collective.

Le président de la Fraternité des policiers, Jean Beaudoin, souligne que les syndicats font front commun. « On est en train de former une coalition face à l'employeur parce qu'il y a des enjeux qui sont semblables aux tables de négociations. Et ce soir, c'est le conseil de ville et ce qu'on veut dire au maire Labeaume, c'est : "écoutez-nous, respectez-nous premièrement, on ne doit pas négocier sur la place publique, c'est à la table que ça doit se passer" », mentionne Jean Beaudoin.

Le front commun, qui représente 5000 syndiqués, promet de perturber les fêtes du 400e si Régis Labeaume ne modifie pas sa stratégie de négociation. Les syndicats n'apprécient guère l'offensive publicitaire du maire Labeaume qui publie sur Internet le détail des conditions de travail des employés municipaux.

De son côté, le maire de Québec, Régis Labeaume, refuse de jeter de l'huile sur le feu, déclarant que les syndiqués ont le droit de s'exprimer. M. Labeaume soutient par ailleurs que la balle est dans le camp des syndicats. « On est prêts à s'asseoir, on a mis nos choses clairement sur la table de façon transparente, c'est sur papier, c'est écrit. On peut tu avoir une contre-proposition quelque part? On n'a même pas eu ça depuis des mois », dit le maire.

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