•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Woodstock revit

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2008 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un musée dédié au festival de rock de Woodstock vient d'ouvrir à Bethel, le village même qui, en 1969, a accueilli 500 000 personnes venues entendre les vedettes du rock comme Jimmy Hendrix ou Janis Joplin.

Un musée consacré au célèbre festival de rock de Woodstock a ouvert ses portes lundi, à Bethel, dans le nord de l'État de New York.

L'établissement compte replonger les visiteurs dans l'ambiance qui régnait en 1969 dans ce petit village.

500 000 festivaliers s'y réunirent du 15 août au 17 août pour écouter des légendes telles que, Jimmy Hendrix, Janis Joplin, Joan Baez, Joe Cocker et une vingtaine d'autres artistes ou groupes.

Il s'agira d'une « expérience multimédia captivante, qui associe la projection de films, l'exposition d'écrits et d'objets qui relatent cette aventure unique qu'a été Woodstock », écrivent les organisateurs de l'exposition dans un communiqué.

Peace and love

Le festival de Woodstock n'était pas qu'un simple événement musical, mais un reflet de la société de l'époque.

Vers la fin des années 60, la guerre du Vietnam est de plus en plus contestée par la population américaine, les jeunes sont en plus grand nombre démographiquement et cette jeunesse désabusée face à l'avenir se révolte contre les adultes. Le grand rassemblement de Woodstock devient donc rapidement un symbole de contestation, d'anticapitalisme, où on prône l'amour et non la guerre.

Non à Woodstock

L'idée d'organiser un festival rock a germé dans la tête d'Artie Kornfield, un jeune vice-président de Capital Records à l'époque, et de Michael Lang, un hippie. L'événement devait se tenir au départ à Woodstock, mais les autorités municipales refusèrent finalement de l'accueillir. C'est alors que Kornfield et Lang décidèrent de louer la ferme d'un dénommé Max Yasgur, à Bethel, pour 50 000 $.

La plupart des festivaliers ne payèrent pas le prix d'entrée de 18 $, mais les organisateurs se remplirent les poches avec la vente des enregistrements audio et vidéo du festival.

Avec les informations de Agence France-Presse

Commentaires fermés

L’espace commentaires est fermé. Considérant la nature sensible ou légale de certains contenus, nous nous réservons le droit de désactiver les commentaires. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation.