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Un baril en or

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2008 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le prix d'un baril de pétrole brut léger pour livraison en juin a clôturé pour la première fois à plus de 129 $US, mardi, à la Bourse de New York. Des problèmes d'approvisionnement inquiètent les investisseurs.

Le prix d'un baril de pétrole brut léger pour livraison en juin a atteint un nouveau sommet, mardi, à la Bourse de New York.

Quelques heures après l'ouverture des marchés, il se négociait à 129,58 $US, soit 2,53 $US de plus que la veille. Il s'agissait déjà là d'un énième record depuis le début de l'année. Il a finalement clôturé à 129,09 $US.

Malgré la hausse de la production saoudienne de 300 000 barils par jour annoncée au cours des derniers jours, les investisseurs réagissent toujours à la moindre nouvelle qui entraîne l'offre de pétrole à la baisse.

À ce sujet, les analystes montrent du doigt de nouveaux problèmes d'approvisionnement signalés en France et aux États-Unis, ainsi que les récentes déclarations de l'actuel président de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), Chakib Khelil.

En France, des pêcheurs qui veulent recevoir une aide de l'État pour contrer la hausse des prix du carburant ont entrepris mardi de bloquer le port pétrolier de Fos-sur-Mer, près de Marseille. Une raffinerie du Nouveau-Mexique, aux États-Unis, a également été fermée le temps que son propriétaire, Holly Corp, y effectue des réparations.

Quant à M. Khelil, qui est ministre algérien de l'Économie, il a déclaré lundi que l'OPEP n'allait pas augmenter sa production avant la prochaine rencontre de l'organisation, prévue en septembre. L'OPEP affirme régulièrement que le prix actuel de l'or noir n'est pas établi, comme cela devrait être le cas, par la seule loi de l'offre et de la demande, mais qu'il est poussé à la hausse par des spéculateurs et par la faiblesse du dollar américain.

Avec les informations de Agence France-Presse, Associated Press, et Reuters

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