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Entente approuvée

Radio-Canada

Les employés d'Olymel en Beauce sont de retour au travail après une journée de débrayage. Les syndiqués ont accepté à 83 % l'entente de principe intervenue entre le syndicat et l'employeur.

Les employés de l'usine d'Olymel de Vallée-Jonction, en Beauce, sont de retour au travail lundi. Les employés ont approuvé à 83 %, dimanche, une entente de principe intervenue entre la direction et les représentants syndicaux.

Les deux parties avaient négocié pendant toute la nuit de samedi à dimanche pour tenter de résoudre un conflit de travail qui a dégénéré au cours des derniers jours. La suspension d'un employé est à l'origine du litige.

Rappelons que vendredi, les 1100 travailleurs de l'usine ont tenu une journée de débrayage spontanée pour protester contre cette suspension. Six autres employés faisaient l'objet de mesures disciplinaires.

Dans la soirée de vendredi, les employés de l'usine de Vallée-Jonction ont voté à 78 % en faveur d'une grève illégale dès lundi matin. Plus tôt, la Commission des relations de travail du Québec avait ordonné la reprise du travail après le débrayage spontané, et avait jugé que la grève envisagée pour lundi était illégale.

En vertu de l'entente, les mesures disciplinaires visant six travailleurs sont effacées. Le septième cas fera l'objet d'un arbitrage accéléré.

L'entreprise promet de rencontrer tous les employés visés par ces mesures pour entendre leur version des faits, en présence d'un délégué syndical.

Une note salée

Le débrayage surprise des employés d'Olymel vendredi pourrait bien s'avérer coûteux pour les employés. La Commission des relations de travail avait statué que le débrayage était illégal. Le syndicat s'attend à recevoir sous peu une facture d'Olymel de plusieurs centaines de milliers de dollars pour les pertes encourues. Toutefois, la direction n'a pas pour l'instant confirmé qu'elle demanderait aux employés de payer la facture.

La tension toujours présente

Le 13 février 2007, les 1100 travailleurs d'Olymel ont accepté à 62 % une convention collective de 7 ans après avoir massivement rejeté les offres patronales à 4 reprises.

Depuis, plusieurs employés ont quitté leur emploi et les relations de travail sont toujours tendues.

La direction a indiqué qu'elle comptait apporter une attention particulière pour améliorer le climat de travail à l'intérieur de l'usine.

Avec les informations de La Presse canadienne

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