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Davantage d'enfants survivent

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2008 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le nombre de nouveaux cas et de décès attribuables à la maladie demeure stable au pays, sauf chez les enfants. La recherche doit donc s'attaquer aux séquelles qui affectent les survivants.

Les taux d'incidence et de mortalité pour la plupart des cancers sont demeurés stables ou ont chuté au cours de la dernière décennie, indiquent les statistiques 2008 publiées par la Société canadienne du cancer.

L'organisme ne signale aucun changement considérable depuis l'an dernier, sinon du côté des enfants, qui font, pour la première fois, l'objet d'un volet spécial dans le rapport.

Pour tous les cancers pédiatriques combinés, la survie au moins cinq ans après le diagnostic a augmenté de plus de 10 % en 15 ans, pour atteindre 82 %. Cette amélioration est d'autant plus appréciable que, malgré sa rareté chez les moins de 14 ans, le cancer est la principale cause de décès par maladie, et la deuxième cause après les accidents.

Or, les deux tiers des enfants atteints du cancer auront des séquelles à la suite de leur traitement, et une grave complication surviendra chez le tiers d'entre eux. Ces séquelles peuvent se manifester des mois, voire des années après la fin du traitement. Les plus fréquentes sont l'infertilité ou la puberté tardive. Le risque de développer un second type de cancer est également accru.

En raison des faibles taux de survie observés auparavant chez les enfants atteints du cancer, il était impossible d'étudier les survivants alors qu'ils prenaient de l'âge.

Une citation de :Heather Logan, directrice des politiques de lutte contre le cancer à la Société canadienne du cancer

Au cours des trois dernières années, la Société canadienne du cancer a investi plus de 9,8 millions de dollars pour subventionner la recherche sur le cancer pédiatrique au Canada. Chaque année, environ 850 enfants canadiens, de 0 à 14 ans, développent le cancer et environ 135 d'entre eux en meurent. À l'exception du neuroblastome (un type de tumeurs touchant les enfants en bas âge, lesquelles sont caractérisées par la croissance anormale de très jeunes cellules nerveuses), aucune méthode n'a été mise au point pour le dépistage des cancers pédiatriques.

De l'espoir pour les femmes

Si le cancer du sein demeure le cancer le plus fréquemment diagnostiqué chez les femmes canadiennes, son incidence a connu une baisse de près de 2 % par an en moyenne depuis 1999. Le taux de mortalité qui lui est attribuable a diminué de plus de 25 % depuis 1986.

Le taux d'incidence total du cancer a augmenté lentement et régulièrement chez les femmes canadiennes, en grande partie à cause de l'incidence croissante du cancer du poumon. Il pourrait toutefois être en voie de stabilisation. Le cancer du poumon demeure la principale cause des décès reliés au cancer, tant chez les femmes que chez les hommes.

Avec les informations de Société canadienne du cancer

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