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Visite mouvementée

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2008 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des moines tibétains perturbent le voyage au Tibet que la Chine avait organisé pour des journalistes étrangers, à qui elle disait vouloir montrer la vérité.

La visite organisée de journalistes étrangers à Lhassa a été mouvementée. Des moines tibétains ont profité de la présence de ces étrangers pour scander des slogans réclamant la liberté religieuse et pour se porter à la défense du dalaï-lama.

Une trentaine de moines présents dans un temple ont interrompu le discours d'un guide chinois pour interpeller les journalistes, dont un reporter d'Associated Press. Un des moines scandait « Le Tibet n'est pas libre, le Tibet n'est pas libre » avant de s'effondrer en pleurs.

Ils ont accusé la Chine de mentir et ont précisé que leur chef spirituel n'avait rien à voir avec les manifestations anitchinoises de Tibétains à Lhassa.

La Chine affirme que les troubles du 14 mars ont été planifiés par la « clique » du dalaï-lama. Les autorités chinoises ont tenté, par la suite, d'éloigner de la scène le groupe de journalistes, les premiers à se rendre au Tibet depuis les événements du 10 mars.

L'incident du temple aurait duré une quinzaine de minutes, selon un journaliste de la télévision taïwanaise ETTV, qui a de plus précisé que les moines avaient été forcés de s'éloigner du groupe de journalistes par des policiers.

Le gouvernement chinois a invité une dizaine de journalistes étrangers pour un voyage de presse de trois jours dans les lieux touchés par les émeutes. La Chine, qui accuse les journalistes de déformer la réalité, interdit l'accès au Tibet et aux provinces voisines touchées par des manifestations.

Parmi le groupe de journalistes, étaient présents ceux du USA Today, de la télévision de Hong Kong TVB et de Taïwan ETTV et d'Associated Press.

Avec les informations de Associated Press

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