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Revers de la droite au premier tour

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2008 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La gauche remporte 47 % des voix, contre 45 % pour la droite, lors du premier tour des élections municipales présentées comme un premier test de la présidence du réformiste Nicolas Sarkozy, dix mois après son élection.

Les électeurs français n'ont finalement pas infligé au président Nicolas Sarkozy le camouflet que la gauche appelait du pied depuis des semaines.

En effet, si la gauche est incontestablement sortie gagnante du premier tour des élections municipales françaises, dimanche, avec 47 % des voix contre 45 % pour la droite, cette victoire est considérée comme trop mince pour autoriser tout triomphalisme du côté de la gauche.

Néanmoins, les principaux ténors de la gauche ont dépeint le premier tour comme un « avertissement » à l'endroit du président Sarkozy, élu avec une large majorité voilà maintenant dix mois et désormais au plus bas dans les sondages.

Selon le chef du Parti socialiste, François Hollande, et la candidate défaite de la présidentielle de mai dernier, Ségolène Royal, si la gauche confirme au second tour les gains enregistrés dimanche, on pourra bel et bien parler de « vote sanction » à l'encontre des politiques de réformes du président.

La droite, elle, appelait les électeurs à ne pas « donner toutes les collectivités territoriales au même parti, le Parti socialiste », comme l'a affirmé l'ancien premier ministre de droite, Jean-Pierre Raffarin.

Un Français sur deux, selon des sondages réalisés avant le scrutin de dimanche, estimait qu'un revers aux municipales du parti du président, l'UMP (Union pour un mouvement populaire), prendrait des allures de défaite personnelle pour Nicolas Sarkozy.

Le second tour des élections municipales se déroulera dimanche prochain.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

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