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Louise Arbour quittera ses fonctions

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2008 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La magistrate canadienne démissionnera de son poste de haute-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme au mois de juin. Elle doit l'annoncer officiellement vendredi prochain.

La juge canadienne Louise Arbour quittera ses fonctions de haute-commissaire des Nations unies aux droits de l'homme le 30 juin prochain.

La magistrate de renommée internationale annoncera officiellement son départ vendredi prochain.

Selon des informations obtenues par l'agence Reuters, Louise Arbour, aujourd'hui âgée de 61 ans, déplore que plusieurs États membres de l'ONU cherchent à contrôler le Haut Commissariat aux droits de l'homme.

Louise Arbour était notamment contestée par les États-Unis et par plusieurs pays en développement. Washington était particulièrement irrité par ses positions au sujet de la lutte antiterroriste et du conflit israélo-palestinien. Louise Arbour avait été nommée à ce poste en février 2004.

Une femme de droit et de coeur

Née à Montréal, Louise Arbour s'est illustrée au Canada, où elle a été la première femme francophone à siéger à la Cour suprême de l'Ontario. La juge Arbour est ensuite passée sur la scène internationale à titre de procureure en chef du Tribunal pénal international (TPI) pour le Rwanda, puis pour l'ex-Yougoslavie.

En 1999, elle est nommée juge à la Cour suprême du Canada, avant de devenir, en 2004, haute-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme.

Une fois de plus, elle s'illustre dans ses fonctions, notamment en augmentant les effectifs du Haut Commissariat et en renforçant sensiblement la présence de l'organisme sur le terrain.

La juge canadienne n'hésitait pas à se rendre en personne dans les pays les plus pauvres et dans les zones de tensions pour témoigner et constater par elle-même l'état des droits de l'homme et les conditions de vie des populations visées.

Avec les informations de Reuters

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