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Les avantages de l'indépendance pour la région

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2008 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Au moment où les rencontres de militants se multiplient en prévision d'éventuelles élections, le candidat du Bloc québécois dans Hull-Aylmer souhaite démontrer comment la région profiterait de l'indépendance du Québec.

Les députés fédéraux sont de retour à Ottawa, lundi, pour la reprise des travaux à la Chambre des communes. Plusieurs partis ont profité de la pause de six semaines pour mettre au point leur stratégie en vue du déclenchement éventuel d'une campagne électorale ce printemps. En Outaouais, les rencontres de militants se multiplient. Dimanche, c'était au tour du candidat du Bloc Québecois dans Hull-Aylmer, Raphaël Déry, de rallier ses troupes.

M. Déry souhaite notamment parler de souveraineté lors de la prochaine campagne électorale. « Notre objectif, c'est de garder cette question-là d'actualité, de la moderniser, puis de la dynamiser, finalement », explique-t-il.

Le candidat s'attend donc à de nombreuses questions sur le sort de l'Outaouais dans un éventuel Québec souverain. Selon lui, la situation serait profitable pour l'enseignement postsecondaire dans la région. « À partir du moment où on a rapatrié l'ensemble de nos impôts vers Québec, on va pouvoir doter l'Outaouais d'une institution universitaire digne de ce nom », soutient-il.

Sur le sort des terrains et édifices du fédéral, Raphaël Déry se veut rassurant. « Avec la transition, les négociations, ce qui va être sur le territoire québécois va devenir des actifs du gouvernement du Québec, y compris les édifices fédéraux », explique-t-il.

L'ancien candidat à la direction du Parti québécois Louis Bernard est venu donner un coup de main au candidat bloquiste. Il a tenu lui aussi à se faire rassurant pour les employés du gouvernement fédéral. « Il y en a qui travaillent actuellement pour le gouvernement fédéral et qui vont travailler dorénavant pour le gouvernement québécois. Je pense aux employés par exemple de la Commission de la capitale nationale qui travaillent ici à Gatineau, bien ils vont travailler pour le gouvernement du Québec simplement », affirme-t-il.

Louis Bernard a cependant tenu à préciser qu'il ne parlait pas au nom d'un parti.

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