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La conspiration selon Hugo Chavez

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2008 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le président vénézuélien accuse la Colombie de planifier une attaque contre son pays avec le soutien des États-Unis.

Les relations déjà tendues entre le Venezuela et la Colombie risquent de s'envenimer. Vendredi, le président vénézuélien, Hugo Chavez, a accusé la Colombie de planifier une provocation militaire contre son pays avec le soutien des États-Unis.

« J'accuse le gouvernement colombien, agissant comme agent de l'empire nord-américain, de préparer une provocation militaire contre le Venezuela », a-t-il dit.

M. Chavez a tenu ces propos lors d'une conférence de presse conjointe avec le président du Nicaragua, Daniel Ortega, en visite à Caracas. Il n'a cependant fourni aucune preuve pour étayer ses allégations.

Hugo Chavez a averti que toute « provocation » contre son pays pourrait conduire à la guerre. Il a aussi indiqué que son pays suspendrait toutes les exportations de pétrole en cas d'attaque militaire. Cette interruption ferait grimper le prix de l'or noir à 300 $ le baril, selon lui.

Le président socialiste a ajouté que la normalisation des relations entre le Venezuela et la Colombie ne feraient que continuer à se détériorer car le gouvernement colombien d'Alvaro Uribe est, dit-il, un « gouvernement de guerre », soutenu par les États-Unis.

« Les États-Unis ne veulent pas de la paix en Colombie parce que c'est l'excuse parfaite pour y maintenir des milliers de militaires, en uniforme ou sans uniforme, la CIA, des services de renseignement, des bases militaires, des avions-espions, à coup de millions de dollars, et qui sait combien de sales opérations contre le Venezuela », a-t-il déclaré.

Les relations entre Caracas et Bogota se sont beaucoup détériorées depuis la fin novembre, quand le président colombien a mis fin à la médiation d'Hugo Chavez dans les négociations entre le gouvernement colombien et les rebelles des FARC.

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