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Radio-Canada

Officiellement, l'esclavage n'existe plus en Afrique. Dans les faits, des millions de personnes en sont encore victimes. En Afrique de l'Ouest, quelque 200 000 enfants sont vendus chaque année. Les gouvernements ont légiféré pour interdire ce trafic, mais ils manquent souvent de moyens pour faire respecter la loi.

À l'automne 2007, Léo Kalinda, David Gutnik et Robert Landry se sont rendus au Togo, au Ghana et en Mauritanie. Ils y ont rencontré des trafiquants sans scrupules, des jeunes dont on a volé l'enfance, et des organisations qui tentent de leur venir en aide.




Le Togo est considéré comme une des plaques tournantes régionales du trafic de mineurs. On y vend des fillettes qui seront envoyées dans d'autres pays africains pour y travailler comme domestiques, alors que les jeunes garçons sont employés surtout dans les travaux agricoles. Certains parents, mal informés, envoient leurs enfants avec des trafiquants pensant leur assurer un avenir meilleur. Dans d'autres cas, ce sont les jeunes eux-mêmes qui décident de partir pour faire un peu d'argent.

Au Ghana, les petits esclaves des pêcheurs du lac Volta doivent s'occuper des filets et plonger dans le lac. Plusieurs y ont laissé leur vie. Les fillettes sont employées aux tâches domestiques ou forcées de travailler au marché en portant des colis.

Enfin, en Mauritanie, c'est encore l'esclavage traditionnel qui perdure. Des familles entières vivent dans la dépendance de leurs anciens maîtres, sans aucune chance de s'en sortir.

Trois pays, trois réalités. Des histoires douloureuses, mais aussi de l'espoir, grâce au travail de dizaines d'organisations et d'activistes qui se battent pour que l'esclavage ne soit, un jour, qu'un souvenir du passé.

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