Vous naviguez sur le nouveau site

Aide à la navigation
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La course sur le web

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2008 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Aux États-Unis, plus encore que dans les autres pays, le web est incontournable pour courtiser, informer, simplement amuser l'électorat ou encore s'adresser à son portefeuille.

Retrouvez, par le lien ci-dessous, nos chroniqueurs Sur le web, qui suivent au fil des jours la campagne présidentielle sur le web.

Voici aussi une liste de sites dignes de mention pour comprendre les enjeux de la campagne (il faut cliquer sur le nom du site pour y accéder et non sur l'image). La liste est loin d'être exhaustive.


Les sites officiels

Barack Obama (Nouvelle fenêtre)

BarackTV, ObamaMobile, Facebook, MySpace, YouTube, Digg, Flickr, Twitter, LinkedIn... De toute évidence très 2.0, le site officiel de Barack Obama fait partie intégrante de sa campagne et offre plusieurs éléments interactifs.

John McCain (Nouvelle fenêtre)

Ici, le candidat est moins « branché » que le parti, mais il l'est tout de même davantage que certains candidats qui ont abandonné la course.

Democratic National Party (Nouvelle fenêtre)

Le Parti démocrate a aussi un site qui lui est propre. Toutes les énergies sont évidemment consacrées à la présidentielle. Le site se distingue de celui de Barack Obama par la place prépondérante qu'y tiennent les attaques à l'endroit de John McCain.

Republican National Party (Nouvelle fenêtre)

Le site du Grand Old Party consacre aussi une section visant à définir Barack Obama à sa manière. Son colistier, Joe Biden, est également dans la mire des républicains: le site met en évidence un chronomètre qui donne le temps écoulé depuis que le candidat démocrate à la vice-présidence a commis sa dernière gaffe.

Les sites des anciens candidats ou des candidats plus marginaux encore en lice sont accessibles à partir des sections Les candidats démocrates et Les candidats républicains.


Les sections spéciales de certains grands médias

Election Center sur CNN (Nouvelle fenêtre)

La section électorale de CNN offre évidemment des articles et des vidéos, mais elle mise essentiellement sur l'idée qu'une image vaut 1000 mots en présentant l'information de façon visuelle à l'aide de cartes, de graphiques et de tableaux. Les photos des candidats sont associées au nombre de délégués qu'ils ont obtenu et un calendrier indique les dates des primaires et des caucus. La portion sur les enjeux explique clairement les positions des candidats de façon succincte. Le site trace en outre le portrait des États à surveiller et illustre efficacement l'état de leurs finances électorales. Le Political Market permet de façon ludique de prédire les gagnants de chacune des deux courses en misant des dollars CNN virtuels...

Election Guide 2008 sur le New York Times (Nouvelle fenêtre)

La page d'accueil du dossier ne dévoile pas à quel point cette section spéciale est riche en contenu. En plus des nombreux articles de ses journalistes et commentateurs, le site du quotidien new-yorkais propose une foule de renseignements sur la campagne électorale, livrés de toutes les manières possibles: vidéos, photos, graphiques interactifs, etc. La carte détaillant les États résolument pro-Obama ou pro McCain, ceux qui penchent pour l'un ou l'autre et ceux qui sont indécis est particulièrement réussie. Autre thème habilement expliqué: les finances des candidats. Une carte géographique interactive permet de voir combien d'argent a récolté chacun des candidats dans les diverses régions du pays.

Campaign 2008 sur le Washington Post (Nouvelle fenêtre)

Le site du quotidien présente lui aussi plusieurs cartes interactives et sensiblement la même information que ses compétiteurs. Il permet aussi de connaître les activités des candidats de même que l'identité des personnalités publiques qui ont rendu leur appui public. On trouve également la transcription d'une entrevue accordée par les principaux candidats au sujet des enjeux majeurs de cette course. L'équipe éditoriale a notamment demandé à chacun de définir les trois enjeux qu'il jugeait prioritaires. Les réponses fournies sont aussi utilisées dans un questionnaire de 25 questions destiné à l'électeur-internaute afin qu'il puisse déterminer le candidat qui répond le plus à ses attentes.

The Politico (Nouvelle fenêtre)

Fondé par des journalistes de renom qui ont quitté leurs salles de nouvelles (par exemple le Washington Post, le New York Times et le Time), The Politico est un site web qui se décline aussi en version papier. Il y a notamment une section consacrée à la présidentielle et des blogues. Pour illustrer sa signification, je cite ici le blogue MédiaBiz de Branchez-Vous: « Imaginez un site Internet qui annonce l'embauche de journalistes et chroniqueurs politiques comme Chantal Hébert, Michel C. Auger, Paul Wells et Graham Fraser. »

La plupart des grands quotidiens ont des sections spéciales consacrées aux élections. Mentionnons notamment ceux du Los Angeles Times (Nouvelle fenêtre), du Chicago Tribune (Nouvelle fenêtre), du Boston Globe (Nouvelle fenêtre), du Dallas Morning News  (Nouvelle fenêtre)et du Miami Herald (Nouvelle fenêtre). Les réseaux de télévision ABC (Nouvelle fenêtre), CBS (Nouvelle fenêtre), MSNBC (Nouvelle fenêtre) et Fox  (Nouvelle fenêtre)ont aussi des sections spéciales. Il est intéressant de varier ses visites afin de s'exposer à différentes réalités, traitées différemment.


Qui attire l'attention?

Presidential Watch 2008 (Nouvelle fenêtre)

De quel candidat parle-t-on le plus dans les journaux et les blogues américains? Le site Presidential Watch 2008 se penche sur la question et illustre les résultats pour les deux dernières semaines dans un graphique interactif.

Il offre aussi une cartographie des sites américains qui suivent la campagne selon leur allégeance politique et fournit les hyperliens.


Quelques incontournables

Real Clear Politics (Nouvelle fenêtre)

Site de politique indépendant, Real Clear Politics scrute à la loupe l'actualité présidentielle américaine. Revue de presse, de blogues et de vidéos: il permet d'être au fait des nouvelles brutes, des analyses de même que des commentaires de diverses tendances. Surtout, le site compile les différents sondages et fournit une répartition des délégués.

Le Huffington Post (Nouvelle fenêtre)

Fondé notamment par Arianna Huffington, le Huffington Post est l'un des principaux blogues aux États-Unis. Site au contenu essentiellement politique, il affiche une sympathie pour les démocrates, tout en restant critique à leur endroit. Le site est à la fois un agrégateur de nouvelles et un blogue auquel collaborent plusieurs commentateurs vedettes.

Le Drudge Report (Nouvelle fenêtre)

Matt Drudge est conservateur, et son site, très populaire, rassemble des informations publiées sur différents sites web. Il pratique un journalisme fait de scoops, parfois non fondés, et d'autres fois qui auront un impact retentissant. L'affaire Monica Lewinsky? C'est lui qui a le premier évoqué l'histoire entre Bill Clinton et la stagiaire de la Maison-Blanche. C'est lui aussi qui a fait de la nouvelle sur la présence du prince Harry en Afghanistan le « buzz » médiatique qu'il est devenu. La photo de Hillary Clinton qui trahissait son âge pour la première fois? Celle de Barack Obama en tenue traditionnelle d'une tribu kenyane alimentant chez certains la rumeur qu'il est musulman? Idem.


Les primaires à vol d'oiseau

Les présidentielles sur Google (Nouvelle fenêtre)

Google permet de voir les résultats dans chaque État où se sont déroulés des caucus et des primaires, mais également les résultats détaillés dans chaque county des États. On peut même avoir le profil sommaire de ces circonscriptions: religion, âge, etc.

Map the Candidates (Nouvelle fenêtre)

Le site Map the Candidates (créé par le site Slate) répertorie les visites de campagne faites par les candidats dans les différents États, vidéos et reportages à l'appui. Depuis le début de cette campagne, les candidats ont collectivement effectué plus de 5000 escales.

Eventful Politics (Nouvelle fenêtre)

Le site Eventful Politics permet de connaître les activités organisées par les militants dans toutes les villes du pays. Les internautes peuvent même réclamer la visite d'un candidat dans leur ville.


La course vue par des experts d'ici

Le blogue de L'Actualité (Nouvelle fenêtre)

La revue L'Actualité a elle aussi un blogue consacré à cette course. Le journaliste économique Pierre Duhamel et Jean-Marc Léger, expert en sondages, y contribuent, tout comme des observateurs de la scène politique américaine comme Guy Lachapelle et John Parisella, notamment.

Le blogue sur la présidentielle américaine du CERIUM (Nouvelle fenêtre)

Le Centre d'études et de recherches internationales de l'Université de Montréal tient un blogue dans lequel les directeurs de trois chaires qui lui sont reliées et d'autres spécialistes, dont Jocelyn Coulon et Jean-François Lisée, analysent régulièrement cette course. On y trouve par exemple des billets sur la peur de la récession, l'importance du vote latino-américain et les publicités électorales.

Chaire Raoul-Dandurand (Nouvelle fenêtre)

La Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques (UQAM) recense quant à elle dans une section spéciale les entrevues accordées par ses professeurs et les articles qu'ils ont rédigés sur le sujet. Il y a aussi une revue de presse.

Les enjeux

On the Issues (Nouvelle fenêtre)

Le site On the Issues recense les positions de tous les candidats à la présidentielle, scrutant tout autant leurs déclarations que leurs votes en Chambre. Avortement, crime, santé, éducation, guerre en Irak, sécurité intérieure, emploi, libre-échange, valeurs, contrôle des armes à feu, budget et économie: en fait, une vingtaine d'enjeux sont abordés. Le site propose sur une même page les positions de tous les candidats pour chacun des enjeux, fait la même chose pour toutes les positions de chacun des candidats et fournit en outre dans des sections détaillées plus de précisions pour chacun des enjeux spécifiques défendus par un candidat.

Évidemment, les sites des candidats élaborent leurs promesses respectives plus en détail.

The Candidate Match Game (Nouvelle fenêtre)

Même en étant de l'autre côté de la frontière, on favorise souvent intuitivement l'un ou l'autre des candidats. Pour savoir lequel correspond le plus à nos positions, le site du USA Today a conçu un questionnaire de 11 questions reliées à des thèmes tels que la guerre en Irak, l'immigration illégale, la santé, la réforme fiscale, le mariage entre conjoints de même sexe et la lutte contre le réchauffement climatique. On peut pondérer les résultats en décidant quelle importance on accorde à chacun des enjeux, voir pour quelles questions les candidats ont la même opinion que nous et obtenir davantage de précisions sur leurs positions. Les résultats sont intéressants et parfois surprenants.


L'argent, nerf de la guerre électorale

Federal Election Commission (Nouvelle fenêtre)

Le site officiel de la Federal Election Commission (FEC) compile les contributions des donateurs pour tous les candidats. On peut voir le montant global amassé par chacun des partis et des candidats, mais aussi obtenir l'information par État. Les cercles sur la carte permettent en outre de voir facilement quels sont les États qui se montrent les plus généreux envers les candidats.





Race for the White House (Nouvelle fenêtre)

Se basant sur les données officielles de la FEC, le Center for Responsive Politics a créé le site « Open Secrets », qui se veut un guide indiquant aux électeurs d'où vient l'argent des candidats. Le site consacre une section complète (et absolument fascinante) sur la présidentielle de 2008 intitulée Race for the White House. Il compile les contributions et les dépenses de chacun des candidats par trimestre et, globalement, permet de comparer les statistiques entre candidats ou encore de déterminer le montant donné à chacun par État ou par secteur économique.

On y apprend par exemple que c'est Hillary Clinton qui recueille le plus d'argent auprès des avocats et de leurs firmes ou encore que c'est Rudy Giuliani qui a la cote de l'industrie pétrolière. Autre constatation, selon les résultats des premiers caucus et des primaires, ce ne sont pas nécessairement ceux qui ont recueilli le plus d'argent dans un État qui ont su séduire les électeurs. On peut aussi connaître la somme exacte remise par chaque contributeur.

Le « Money Web » constitue l'un des graphiques intéressants du site. Il s'agit d'un outil interactif qui retrace pour chacun des candidats les cinq industries, de même que les donateurs les plus généreux.








Le nerf de la guerre virtuelle

En 2003-2004, le démocrate Howard Dean avait suscité un véritable engouement, fracassant le record d'alors du parti pour le financement des primaires grâce à la multiplication de petits dons recueillis sur Internet plutôt qu'en ayant obtenu de grosses contributions provenant de riches donateurs. Les observateurs le perçoivent comme le premier candidat qui a su exploiter les forces d'Internet à l'échelle nationale, particulièrement en faisant participer directement les électeurs au processus électoral. Mais, depuis, l'importance du web s'est tellement intensifiée qu'elle est devenue un incontournable pour tout candidat sérieux.

Quels candidats enflamment le plus la toile et lesquels savent le mieux l'exploiter? Le blogue TechPresident s'intéresse à la question et regarde comment le contenu généré par les internautes influence la course présidentielle. Au moment où la plupart des candidats étaient encore en piste, le démocrate Barack Obama et le républicain Ron Paul dominaient la scène virtuelle dans leur camp respectif (vous trouverez entre parenthèses les résultats de l'époque). Le meneur démocrate remporte maintenant haut la main la course virtuelle.

Les sites de candidats les plus visités (Nouvelle fenêtre)

Grâce à la technologie de Hitwise, TechPresident montre quels sites génèrent le plus de trafic. Le site Barack Obama recueille la moitié du trafic. (Surprise: il y a quelques mois Ron Paul figurait en tête, suivi de Mike Huckabee, Barack Obama et Hillary Clinton.)

La popularité sur YouTube... (Nouvelle fenêtre)

Quels candidats savent le mieux se mettre en valeur sur le site de partage de vidéos YouTube? Sans contredit, Barack Obama, qui cumule plus de 44 millions de visionnements, soit le quadruple de Hillary Clinton qui, quant à elle, fait le triple des clics de John McCain... Se servant ici de TubeMogul, TechPresident permet ici de voir le cumul quotidien du dernier mois. (Avec près de 10 millions de visionnements, Ron Paul s'avérait en janvier le plus populaire, devant Barack Obama. Venaient ensuite Mike Huckabee, John Edwards, Hillary Clinton et Mitt Romney, loin devant le peloton de queue.)

... sur les blogues (Nouvelle fenêtre)

Parlez-en en bien, parlez-en en mal, mais parlez-en! dit-on. Barack Obama devance sa rivale, mais dans une moindre mesure. John McCain reste loin derrière. Le classement change quelque peu, selon qu'on regarde les statistiques de la semaine, du mois ou des derniers mois.

(En janvier, les mêmes candidats que pour YouTube inspiraient les blogueurs: les noms des Paul, Huckabee, Obama et Clinton sont revenus le plus souvent dans leurs billets récemment.

...sur Facebook... (Nouvelle fenêtre)

Avec plus de 800 000 « amis » sur Facebook (en date du 9 janvier 2008), Barack Obama laisse ses adversaires loin, très loin derrière quant au nombre de supporters sur ce site de réseautage social. Déjà, en janvier, il en avait plus que tous ses rivaux du parti réunis! Du côté des républicains, John McCain a fini par devancer Ron Paul, ce qui est compréhensible.

... et sur MySpace (Nouvelle fenêtre)

Sur MySpace, la marge de Barack Obama est plus mince. Ron Paul devance le vainqueur officieux à ce chapitre.


Les sondages

Presidential Poll Tracker (Nouvelle fenêtre)

Le site du USA Today propose le « Presidential Poll Tracker », un outil interactif qui montre l'évolution des sondages pour chacun des candidats des deux partis, que ce soit à l'échelle nationale ou pour certains États. On peut cocher les candidats pour lesquels on veut de l'information et ainsi comparer les résultats.






USA Election Polls (Nouvelle fenêtre)

Réalisé par un mathématicien qui s'intéresse aux sondages, le site USA Election Polls recense les sondages réalisés dans les différents États et à l'échelle nationale. On peut voir les enquêtes d'opinion pour les États, pour les firmes de sondage ou les médias qui les ont commanditées ou sélectionner les candidats qui nous intéressent. Le site propose aussi le profil démographique des citoyens des États qui se sont déjà prononcés et fait des projections quant au nombre des délégués qu'obtiendront les candidats.


Presidential Election Polls (Nouvelle fenêtre)

Le concepteur du site précédent a aussi réalisé un site qui permet de comparer les sondages opposant deux candidats de partis adverses à l'échelle nationale ou dans un État en particulier.







Understanding and Interpreting Polls (Nouvelle fenêtre)

Les sondages dont on nous abreuve, et qui peuvent parfois faire basculer l'opinion publique, sont-ils valables? News University, qui donne des cours en ligne, offre en collaboration avec l'American Association for Public Opinion Research un cours sur l'explication des sondages. Sans avoir à s'y inscrire, on peut obtenir sur son site une version courte du programme, qui peut nous aider à avoir un regard plus critique sur les sondages d'opinion.




Vérification des faits: qui dit vrai?

Le Truth-o-Meter (Nouvelle fenêtre)

Le Truth-o-Meter du site Political Fact soumet certaines affirmations des candidats à une épreuve des faits. La page d'accueil donne une réponse visuelle, le « Vérit-o-mètre », qui oscille du rouge au vert selon la véracité de l'affirmation. Les déclarations qui sont de véritables mensonges obtiennent même la mention « Pants on Fire », de l'expression « Liar, liar, pants on fire ». Pour chaque affirmation, le site donne une version détaillée de l'explication.




Le facteur religieux

Religion and Politics '08 (Nouvelle fenêtre)

Le Pew Forum on Religion and Public Life consacre plusieurs analyses à la place de la religion dans cette campagne et recense des articles de différents médias sur ce sujet pour les principaux candidats. Le site compare également leurs positions sur plusieurs enjeux importants, comme la guerre en Irak, l'avortement, la peine de mort, la recherche sur les cellules souches, etc.



One Vote under God (Nouvelle fenêtre)

Le site de PBS consacre une section spéciale à la religion des candidats. Elle nous informe notamment sur leur affiliation religieuse, dit ce qu'ils révèlent sur leur foi et fait état des stratégies mises en avant par les équipes de campagne pour rejoindre l'électorat religieux.





God-o-Meter (Nouvelle fenêtre)

Le God-o-Meter évalue, sur une note de 10, la place de la religion dans la campagne de chacun des candidats. Déclarations des candidats, promesses électorales, composition de l'équipe de campagne: plusieurs facteurs sont étudiés. Créé par le site belief.net en collaboration avec le magazine Time, le blogue est mis à jour régulièrement. Comme on peut s'y attendre, la moyenne des candidats républicains est plus élevée, mais plusieurs démocrates figurent en bonne position.




Quelques vidéos qui ont alimenté les discussions

Yes we can (Nouvelle fenêtre)

Prenez un discours inspiré de Barack Obama, prenez aussi un chanteur qui croit en lui comme will.i.am des Black Eyes Peas et qui met ses mots en musique et vous obtenez un clip vu plus de 15 millions de fois.

I've got a Crush on Obama (Nouvelle fenêtre)

Succès de l'été 2007 sur YouTube, cette vidéo dans laquelle une jeune femme sexy chante son soutien au sénateur de l'Illinois a jusqu'à présent été vue plus de 5 millions de fois. Cela dit, l'idée ne venait pas de la mannequin-actrice, qui fait du lip-sync dans la vidéo, mais plutôt d'une chanteuse et de son producteur... La vidéo en a inspiré d'autres, comme Debate '08: Obama Girl vs Giuliani Girl.

Vote different (Nouvelle fenêtre)

Une vidéo dépeignant Hillary Clinton en Big Brother a fait la joie de plus de 4 millions d'internautes. Faisant référence à une célèbre publicité du MacIntosh de Apple diffusée en 1984, ce clin d'oeil à l'univers autoritariste imaginé par George Orwell montre la sénatrice démocrate s'adresser à une foule d'individus apathiques qui semblent avoir subi une lobotomie et conclut sur un message disant « Vous verrez pourquoi 2008 ne sera pas comme "1984" ». À la fin du clip, on voit l'adresse du site de Barack Obama, dont l'équipe s'est défendue d'être derrière cette initiative. C'est en fait un consultant qui travaille pour l'entreprise qui a réalisé le site du candidat qui l'a réalisé.



Clinton Wells Up: 'This Is Very Personal' (Nouvelle fenêtre)

Peut-on passer à côté de ces images, qui ont peut-être été visionnées moins souvent, mais qui ont alimenté les discussions et polarisé les opinions à l'aube des primaires du New Hampshire? S'entretenant avec des électeurs, la sénatrice de New York a adopté un ton plus personnel, semblant à un moment plus émotive, pour répondre à une question. Certains journalistes, blogueurs et sans doute aussi des électeurs ont alors vu dans cette politicienne perçue comme étant froide une candidate capable de ressentir des émotions. D'autres ont plutôt critiqué un excès de sensibilité tandis que certains l'ont plutôt accusée d'avoir joué la comédie.

Jack and Hill (Nouvelle fenêtre)

« Laissez-moi vous dire, messieurs, qu'il n'y a rien de plus sexy qu'une femme devant laquelle on se met au garde-à-vous ». C'est une des répliques que reprend Jack Nicholson pour les mettre au service de Hillary Clinton, à qui il a accordé son appui. On y retrouve des extraits de films dans lesquels il a joué: The Shining, A Few Good Men, Batman et Chinatown.

Bomb bomb bomb, bomb bomb Iran (Nouvelle fenêtre)

Si vous écoutez la vidéo, vous entendrez John McCain fredonner « Bomb Bomb Iran ». Ils s'agit d'un l'extrait d'une allocution, dans laquelle quelqu'un lui a demandé ce qu'il fallait faire avec l'Iran. Plusieurs avaient trouvé cette blague plutôt douteuse.

What really matters (Nouvelle fenêtre)

À l'approche des fêtes, le républicain Mike Huckabee, un ancien pasteur baptiste, a diffusé un message de Noël dans lequel il véhiculait un message religieux. Il y disait entre autres que pendant cette période de l'année, ce qui importait, c'est la célébration de la naissance du Christ. Mais certains y ont vu un message subliminal: remarquez, derrière le candidat, l'étagère blanche qui, à cause de l'angle de la caméra et de l'éclairage, ressemble à une croix lumineuse. Que ce soit voulu ou non, quand on nous l'a fait remarquer, on ne voit que ça...



Mike Huckabee congratulates Canadians (Nouvelle fenêtre)

Il y a plusieurs années, l'animateur de la CBC Rick Mercer se rendait aux États-Unis pour sonder les Américains sur des affirmations ridicules. Leurs réponses étaient diffusées dans le segment Talking To Americans de l'émission satyrique This Hour has 22 Minutes. Il posait des questions comme: « Pensez-vous que le Canada devrait renoncer à ses journées de 20 heures et adopter la formule de 24 heures utilisée par les États-Unis?INS> », « Croyez-vous qu'Al Gore [le candidat démocrate à la présidence de 2000] sait que la capitale du Canada est Toronto? » ou encore leur faisait croire que le Canada venait de se joindre à l'Amérique du Nord. Il avait notamment demandé à George W. Bush ce qu'il pensait de l'appui à son endroit du premier ministre canadien « Jean Poutine ». Il avait aussi demandé à plusieurs Américains ce qu'ils pensaient du fait que le Canada ait réussi à préserver son « igloo national », une réplique de glace du Capitole du Washington où siégeait le Parlement canadien... Mike Huckabee, alors gouverneur de l'Arkansas, s'est lui aussi fait piéger sur cette question. Sa réponse est à la fin de la vidéo la plus courte.

Il y a aussi une version plus longue de ce segment: Rick Mercer - Talking To Americans (Nouvelle fenêtre)

Commentaires fermés

L’espace commentaires est fermé. Considérant la nature sensible ou légale de certains contenus, nous nous réservons le droit de désactiver les commentaires. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation.