•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Des voix discordantes

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2007 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Alors que se prépare activement la réunion d'Annapolis aux États-Unis, des Israéliens manifestent à Jérusalem pour la dénoncer. À Gaza, des centaines de Palestiniens ont également manifesté pour rejeter cette rencontre.

À quelques heures du début de la réunion d'Annapolis, des opposants se font entendre à Jérusalem et à Gaza. Deux manifestations, l'une d'Israéliens et l'autre de Palestiniens, ont eu lieu dans les deux villes pour dénoncer cette rencontre, mais pas pour les mêmes raisons.

À Jérusalem, plus de 15 000 personnes se sont rassemblées devant le mur des Lamentations. Une partie des manifestants ont ensuite défilé bruyamment près de la résidence du premier ministre Ehoud Olmert.

L'ancien chef de gouvernement et actuel chef du Likoud (opposition, droite), Benyamin Nétanyahou, a estimé que le sommet d'Annapolis « est la suite des concessions unilatérales » accordées aux Palestiniens, qui ne « lèvent pas un doigt pour cesser le terrorisme ou reconnaître Israël comme un État juif ».

À Gaza, environ 2000 militants et sympathisants du Hamas au pouvoir dans ce territoire palestinien ont exprimé le refus d'un État juif. Quiconque « coopère avec l'occupation [israélienne] » est « un traître », a déclaré un des responsables du Hamas, Mahmoud Zahar, faisant allusion au président palestinien Mahmoud Abbas.

En Cisjordanie, le gouvernement Abbas a interdit les manifestations auxquelles le Hamas appelait contre la conférence d'Annapolis.

Par ailleurs, dimanche, une marche multiconfessionnelle, qui rassemblait quelque 200 participants de confessions musulmane, chrétienne et juive, a été annulée.

Commentaires fermés

L’espace commentaires est fermé. Considérant la nature sensible ou légale de certains contenus, nous nous réservons le droit de désactiver les commentaires. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation.