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Pauline Marois persiste et signe

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2007 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

À l'occasion d'une soirée hommage à René Lévesque, la chef du PQ réaffirme sa détermination à se battre pour protéger les valeurs de la nation québécoise.

Les commémorations du 20e anniversaire de la mort de René Lévesque se poursuivent. Lundi soir, un concert-hommage organisé par le Parti québécois et le Mouvement national des Québécois a eu lieu au théâtre Le National à Montréal.

La chef du PQ, Pauline Marois, était sur place. Prenant la parole devant plusieurs centaines de militants souverainistes, elle a d'abord tenu à rappeler aux jeunes qui était René Lévesque. Elle a souligné que les Québécois avaient confiance en eux en partie grâce à lui et à son rêve.

La chef péquiste a également parlé de son projet de loi sur l'identité québécoise, qui a été vivement critiqué sur la place publique. Elle a réaffirmé sa détermination à se battre pour protéger les valeurs de la nation québécoise, tout en rejetant les critiques selon lesquelles son projet de loi aurait un caractère ethniciste.

Sur un mode partisan, elle a accusé le Parti libéral et l'Action démocratique de ne pas avoir le courage d'en discuter à l'Assemblée nationale.

« L'ADQ et le Parti libéral parlent beaucoup, utilisent des approches populistes, démagogiques. Mais aucun d'eux n'a jusqu'à maintenant présenté quoi que ce soit de concret pour répondre aux inquiétudes légitimes des Québécois et à leur besoin d'affirmation. Moi, je l'ai fait », a-t-elle affirmé.

Mme Marois insiste sur son ouverture face aux nouveaux arrivants et sur son engagement envers une société pluraliste qui reconnaît l'apport des nations autochtones et des communautés anglophones et allophones.

« Je pense que le projet que j'ai déposé est important, très important pour le Québec. Est-ce qu'il est perfectible? Oui, il l'est. Tous les projets le sont. Je suis une femme ouverte à la discussion. J'ai déjà, de nombreuses fois, eu l'occasion de le prouver. Que mes adversaires aient le courage d'agir. Les mots ont un sens et il ne faut pas les trahir », a-t-elle dit.

Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, était également présent à cette soirée. Il a affirmé que René Lévesque aurait approuvé le controversé projet de loi de Mme Marois, rappelant qu'il avait aussi subi un barrage de critiques en déposant la loi 101, en 1977.

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