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Usines en difficulté

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2007 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'entreprise Fils Fins Atlantique place ses deux usines au Nouveau-Brunswick, qui emploient 365 travailleurs, sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers.

L'incertitude plane sur le sort des 365 employés des usines de textile de l'entreprise Fils Fins Atlantique dans le nord du Nouveau-Brunswick.

L'entreprise a placé ses usines de Pokemouche et d'Atholville sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers. Environ 225 personnes travaillent à l'usine de Pokemouche et 140 à celle d'Atholville.

La direction des usines, les représentants des travailleurs et ceux du syndic Price-Waterhouse-Coopers se réunissent lundi à Pokemouche. Le syndicat informera ensuite les employés, en fin d'après-midi, de ce que l'avenir leur réserve.

La valeur élevée du dollar canadien serait à l'origine de ces difficultés, ainsi que la taxe de 15 % que le Canada paie sur les produits du textile qu'il exporte en Amérique du Sud. Les dirigeants de l'entreprise disposent d'un délai de 30 jours pour trouver une solution.

« On est bien optimiste qu'on va en trouver une, une solution. Pour nous autres, l'usine opère comme à la normale », indique Pat Roy, représentant du Syndicat des communications, de l'énergie et du papier.

Fils Fins Atlantique connaît des difficultés financières depuis quelques années. Elle a reçu plus de 80 millions de dollars en fonds publics depuis son installation dans la province.

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