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L'effet Cédrika Provencher

Environ 20 000 parents de partout au Québec répondent à l'appel du Réseau enfant-retour en se dotant d'un carnet contenant la photographie de leur enfant et les informations nécessaires en cas de disparition.

La disparition de la petite Cédrika Provencher a eu un effet considérable sur la campagne annuelle du Réseau enfant-retour.

Environ 20 000 parents ont profité de la 6e Journée d'identification des enfants, un peu partout au Québec, pour se doter d'un carnet qui contient notamment une photo couleur, les empreintes digitales ainsi qu'une liste de personnes à contacter en cas d'urgence.

Le carnet d'identification des enfants peut faciliter le travail des policiers ainsi que des familles dans le cas d'un retard inhabituel ou d'une disparition. C'est le seul carnet reconnu par les différents corps policiers, telles la Gendarmerie royale du Canada, l'Agence des services frontaliers du Canada et la Sûreté du Québec.

À Trois-Rivières, la soeur de Cédrika Provencher s'est prêtée à l'exercice. Elle croit que ce carnet aurait peut-être fait une différence si sa petite soeur, disparue depuis plus de deux mois, en eu avait un.

Il est suggéré aux parents d'avoir en tout temps le carnet d'identification à portée de main car, en cas de disparition, il peut être difficile de décrire son enfant. « On est sur l'adrénaline. On est angoissé, c'est la pire situation qui peut nous arriver et on n'est plus capable de penser logiquement. Alors si nous avons le carnet, il parle en soi », explique Pina Arcamone, directrice générale d'Enfant-Retour Québec.

Au Canada, il y a eu plus de 60 000 disparitions d'enfants en 2006, alors qu'au Québec, on en comptait plus de 7300. Le Réseau enfant-retour estime que les carnets d'identification ont permis de retrouver 571 enfants en Amérique du Nord et en Europe.

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