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La crise politique perdure

Radio-Canada

Bien que le Parlement régional de Flandre ait rejeté la demande de référendum sur l'indépendance de cette région, le suspense demeure, trois mois après les législatives, quant à la formation d'un gouvernement de coalition.

Pas de divorce en vue entre la Flandre et la Wallonie, les deux grandes communautés de la Belgique. Le Parlement régional de Flandre a rejeté la demande de référendum sur l'indépendance de cette région, présentée par le parti d'extrême droite flamand.

Le suspense demeure toutefois entier quant à la formation d'un gouvernement de coalition, trois mois après les élections législatives. Après l'échec de la tentative du chef des chrétiens-démocrates flamands Yves Leterme, le roi Albert II espère qu'un autre chrétien-démocrate flamand, Herman Van Rompuy, posera enfin les jalons d'une coalition gouvernementale qui permettrait de sortir de la crise.

Ce dernier rencontre les négociateurs flamands mercredi et les francophones jeudi, pour tenter de trouver un compromis dans le dossier de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, où les tensions linguistiques sont vives.

Les législatives du 10 juin ont révélé l'existence d'un fossé plus profond que jamais entre les deux grandes communautés linguistiques du pays. Les Flamands, 60 % des 10,5 millions de Belges, ont plébiscité les partis prônant un système fédéral très décentralisé, dans lequel la Flandre (nord) aurait les coudées franches pour gérer son économie.

Le roi, censé observer une neutralité politique et linguistique, a multiplié les initiatives de rapprochement, malgré une fracture du col du fémur fin juin. Albert II a reçu dans sa résidence du Belvédère, sur les hauteurs de Bruxelles, tout ce que le royaume compte comme ténors politiques, à l'exception des représentants de l'extrême droite.

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