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Nouvelles critiques

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2007 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des professeurs de l'Université du Québec à Chicoutimi affirment que le rapport rendu public par Greenpeace n'a aucune base scientifique sérieuse et qu'il est truffé de faussetés et de généralités.

Des professeurs de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) critiquent le rapport d'enquête rendu public par Greenpeace qui accuse quatre entreprises forestières de détruire la forêt boréale.

Les quatre professeurs qui enseignent au département des sciences fondamentales de l'UQAC, spécialisés dans l'étude de la forêt boréale, affirment que le rapport n'a aucune base scientifique sérieuse et qu'il est truffé de faussetés et de généralités. Le biologiste Claude Villeneuve estime que le document n'a rien d'un rapport, mais se décrit plutôt comme un manifeste.

Les quatre scientifiques ne sont pas d'accord avec les conclusions de Greenpeace qui affirme que la forêt boréale est en péril. Et contrairement à l'organisme environnemental, ils font confiance au gouvernement du Québec pour créer des aires protégées, c'est-à-dire, des territoires qui échappent aux coupes forestières. « On n'a pas du tout perdu confiance dans notre gouvernement pour mettre cette stratégie-là en place. Peut-être parce qu'on a accès à des informations privilégiées ou qu'on a une façon différente de penser », mentionne le professeur Hubert Morin.

Les universitaires se portent également à la défense des entreprises forestières, qui sont durement malmenées par le groupe environnemental. Ils affirment que les pratiques forestières des entreprises ont changé et qu'elles n'ont plus rien à voir avec ce qui est décrit dans le document de Greenpeace.

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