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Sarkozy prône la castration chimique

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2007 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

À la suite du viol d'un garçon de cinq ans, le président français Nicolas Sarkozy envisage de renforcer l'arsenal juridique et prône la castration chimique pour les délinquants sexuels récidivistes.

« Je ne laisserai pas des prédateurs de ce type en liberté », a assuré le président Nicolas Sarkozy, à la suite de l'enlèvement et du viol d'un garçon de cinq ans par un pédophile récidiviste à Roubaix, dans le nord de la France.

M. Sarkozy s'est déclaré favorable à la castration chimique pour les pédophiles qui acceptent de se faire soigner.

Il a également annoncé que les délinquants sexuels ne bénéficieront plus de remises de peine. M. Sarkozy a précisé qu'ils ne sortiront de prison qu'après un examen par un collège de médecins.

Il a indiqué que ceux qui présenteront encore des risques seront internés dans un hôpital fermé. Un premier hôpital de ce type ouvrira à Lyon en 2009.

Une affaire qui a choqué la France

Francis Evrard, un homme au lourd passé de délinquant sexuel, a été condamné en 1975, 1985 et 1989 pour des attentats à la pudeur et des viols sur mineurs, soit un total de 46 ans de prison.

Le 2 juillet dernier, l'homme est libéré de prison où il purgeait sa dernière peine de 27 ans de réclusion, pour le viol de deux garçons de 7 et 8 ans. Bénéficiant de remises de peine, il avait passé 18 ans en détention pour cette affaire.

La semaine dernière, Francis Evrad enlève et viole Enis, un garçon de cinq ans, à Roubaix, dans le nord.

Le pédophile était pourtant placé sous surveillance judiciaire, car il y avait « risque de récidive ». Il devait être soumis à une obligation de soins, de suivi médico-psychologique et de traitement hormonal. Mais le plan devait être déclenché le 24 août.

Autre élément troublant, Francis Evrard était en possession d'une plaquette entamée de Viagra, prescrite par un médecin de la prison où il était détenu.

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