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Pauline Marois dans Charlevoix

Radio-Canada

Le député Rosaire Bertrand cède officiellement sa circonscription à la chef péquiste, qui espère, si elle est élue, faire son entrée à l'Assemblée nationale dès cet automne.

Le député péquiste de la circonscription de Charlevoix, Rosaire Bertrand, annonce son retrait de la vie politique.

La nouvelle a été confirmée lors d'une conférence de presse conjointe du député sortant et de sa chef Pauline Marois, lundi, à La Malbaie.

Ce départ devrait permettre à Mme Marois, si elle est élue, de faire son entrée à l'Assemblée nationale dès cet automne. L'assemblée d'investiture du PQ aura lieu le 9 septembre, à Saint-Hilarion.

Mme Marois espère que le premier ministre déclenchera des élections complémentaires le plus rapidement possible, « pour être aux côtés de mes collègues à l'ouverture de la session [en octobre] », a-t-elle dit.

Le premier ministre Jean Charest a déclaré en début d'après-midi qu'il n'avait pas l'intention de présenter de candidat contre elle. Jean Charest estime que c'est dans l'intérêt des Québécois que la chef d'un parti important au Québec siège à l'Assemblée nationale. Il critique d'ailleurs vertement l'Action démocratique du Québec, qui songerait à lui opposer un adversaire.

Départ volontaire

De son côté, Rosaire Bertrand, 70 ans, député de Charlevoix depuis 13 ans, a expliqué que son départ « n'a rien à voir avec mon âge ou ma santé ».

M. Bertrand avait déjà publiquement souhaité que Mme Marois se présente dans la région de Québec. « C'est une fille de Québec, qui a des parents, de la famille, un réseau dans la région [...] C'est un honneur pour moi de passer la main à une femme comme Pauline Marois [...] Personne ne m'a appelé pour me dire: veux-tu céder ta place à Pauline Marois? »

Mme Marois a été élue pour la première fois en 1981 dans la circonscription de La Peltrie, dans la Vieille Capitale. « Pour quelqu'un qui veut que le Québec devienne un État indépendant, sa capitale est très importante », a-t-elle dit.

Elle a ajouté que la décision de se présenter en région comportait un aspect symbolique, reconnaissant du même coup que le PQ avait essuyé une sérieuse rebuffade des électeurs de cette région de la province aux dernières élections. Seules Taschereau et Charlevoix sont restées dans le giron du PQ dans la région de la Vieille Capitale.

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