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Le rôle des forêts réduit

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2007 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La concentration excessive d'ozone dans les basses couches de l'atmosphère, en raison de la pollution, réduit le rôle des forêts comme réservoirs naturels de carbone, soutient une étude.

Le rôle des forêts dans la lutte contre le réchauffement climatique pourrait être fortement diminué par la pollution, notent des chercheurs britanniques.

Selon une équipe du Centre Hadley, du service de météorologie britannique, les forêts verront leur efficacité comme puits de carbone diminuée par la concentration excessive d'ozone dans les basses couches de l'atmosphère. Cette concentration est directement liée à la pollution humaine.

Le cycle expliqué

Les arbres, principalement les feuillus, absorbent le dioxyde de carbone(CO2), luttant ainsi contre le réchauffement climatique.

Cette absorption passe par des organes microscopiques de l'épiderme des feuilles percées d'un orifice, les stomates. Le CO2 est utilisé lors du processus de la photosynthèse, intervenant ainsi dans leur croissance.

Le rôle de l'ozone

Les résultats de l'étude montrent que l'ozone provoque sur les cellules des feuilles des dommages qui ont un effet négatif sur la pousse de la plante.

Ces dommages réduisent les taux de photosynthèse et influencent à la baisse la quantité de CO2 absorbée par les végétaux.

L'impact potentiel d'une élévation future de la présence d'ozone (dans la basse atmosphère) sur la capacité de nombreux écosystèmes à piéger le carbone est important.

Une citation de :auteurs

Ainsi, les effets indirects de l'ozone sur les plantes pourraient contribuer de manière plus importante au réchauffement climatique que les effets directs de ce gaz à effet de serre.

Un calcul grossier effectué par l'un des auteurs de l'étude montre que l'effet ozone pourrait ajouter indirectement environ de 0,5 à 1,25 degré Celsius au réchauffement climatique.

Les résultats complets sont publiés dans le magazine Nature.

Les températures à la surface de la Terre ont augmenté en moyenne de 0,74 degré Celsius de 1906 à 2005, ce qui a déjà eu pour conséquences une fonte partielle des glaciers et une diminution de la zone de pergélisol.

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