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Le premier 14 juillet de Nicolas Sarkozy

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2007 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Dans un geste à forte teneur symbolique, le président français invite des militaires des autres pays de l'Union européenne à défiler aux côtés des troupes françaises sur les Champs-Élysées.

Depuis son élection, le président français Nicolas Sarkozy décline en paroles et en gestes sa volonté de rompre avec ses prédécesseurs à la tête du pays, et ce 14 juillet, jour de fête nationale, n'aura pas fait exception.

Des détachements de tous les pays de l'Union européenne ont descendu les Champs-Élysées aux côtés des troupes françaises, une première que le président Sarkozy a décrite comme une célébration de la paix et de l'unité européenne.

Je voulais que la France soit de retour en Europe et que l'Europe soit présente en France.

Une citation de :Nicolas Sarkozy

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, qui assistait à ses côtés au défilé, a parlé d'« un geste magnifique pour l'Europe ».

L'UE était aussi représentée à la tribune d'honneur par le premier ministre portugais José Socrates, dont le pays préside actuellement l'UE, par le président du Parlement européen, Hans-Gert Pöttering, et par le Haut représentant de l'UE pour la politique étrangère, Javier Solana.

Le président Nicolas Sarkozy s'est par ailleurs permis un accroc au protocole, lors du défilé, en faisant arrêter la file des gardes républicains qui suivait sa voiture décapotable pour aller serrer la main des badauds massés derrière les barrières de sécurité.

Par la suite, le président a reçu quelque 5000 Français pour une réception dans les jardins de l'Élysée. Outre les 3000 invités plus classiques comme les militaires en uniforme ou les élèves des grandes écoles, le président a accueilli 2000 « victimes » et « héros », à qui il a rendu hommage.

Dans la foule se trouvait un homme ayant sauvé cinq personnes d'un incendie et une femme médecin spécialisée dans l'accompagnement de personnes en fin de vie. À ceux-là, « pour qui la vie n'a pas été indulgente cette année », le président français a dit que la nation prenait leurs souffrances en compte parce qu'ils refusaient « de subir ».

Il a assisté en soirée à une grande fête populaire au pied de la Tour Eiffel, une innovation de cette année. La fête a pris fin par le traditionnel feu d'artifices offert par la Ville de Paris.

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