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Les prix en hausse

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2007 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'OPEP n'envisage pas d'augmenter sa production de pétrole brut pour freiner les prix du baril qui atteignent les sommets de l'été dernier.

Les prix du pétrole connaissent une nouvelle hausse comme l'été dernier.

À New York, le baril a atteint 72,81 $US pour les livraisons d'août, et à Londres, le cours du Brent de la mer du Nord a atteint 76,64 $US, un niveau qui n'a pas été atteint depuis le 10 août 2006.

De nombreux facteurs expliquent cette hausse estivale.

Selon Mike Fitzpatrick, analyste chez Man Financial, les achats spéculatifs et les troubles géostratégiques contribuent à augmenter les prix du brut.

De son côté, le secrétaire général des l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), Abdallah el-Badri, affirme que la hausse des prix n'est pas liée à l'approvisionnement en pétrole brut.

Selon lui, les stocks de brut sont « abondants, au plus haut depuis neuf ans aux États-Unis », et les stocks de l'OCDE sont supérieurs « à leur moyenne des cinq dernières années. »

M. El-Badri attribue cette envolée à « des capacités de raffinage insuffisantes, des problèmes techniques continuels dans les raffineries américaines, des tensions géopolitiques et une augmentation de la spéculation sur les marchés à terme » où sont cotés les cours du pétrole.

Pour ces raisons, le secrétaire général de l'OPEP a indiqué que le cartel n'augmentera pas sa production en vue d'apaiser les prix.

Par ailleurs, un autre facteur pousse les prix de l'or noir à la hausse. Selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE), les attaques au Nigeria, premier producteur africain, contre les infrastructures amputent lourdement la production de brut.

Les interruptions de production ont atteint 800 000 barils par jour en moyenne en mai, et le Nigeria n'a produit alors que 2 millions de barils par jour environ, précise l'agence.

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